| Auteur |
Message |
sandratvtg Puceau/Pucelle

Inscrit le: 14 Oct 2006 Messages: 13 Localisation: Nord Points: 53 |
Posté le: Sam Oct 14, 2006 4:57 pm Sujet du message: Sulfureuse initiatrice |
|
|
Sulfureuse initiatrice,
Je sonne à la porte, une superbe brune m’ouvre en souriant.
Elle est habillée d’une guêpière bleue qui contient difficilement ses seins volumineux et lourds, d’un adorable slip assorti, et de bas à coutures tendus outrageusement par ses jarretelles.
Malgré son opulente chevelure, son maquillage, ses traits fins qui la rendent ultra féminine, je devine à travers ses dessous, un renflement à la naissance de ses cuisses fuselées. Emoustillée par cette ambivalence, je décide de m’abandonner totalement à cette magnifique créature du 3eme sexe qui saura mieux que quiconque me donner du plaisir.
Très attirante, elle me prend la main pour me faire entrer dans son univers.
Après quelques banalités échangées, je me sens à l’aise. Elle me pose des questions plus directes :
Pourquoi es- tu venu me voir ?
- J’ai toujours rêvé de rencontrer une femme aussi belle et féminine que toi.
Je ne suis pas attiré par les hommes mais j’adore me faire prendre par une maîtresse équivoque qui a entre les jambes de quoi me satisfaire.
- Tu ne seras pas déçu, m’affirme t-elle. Cependant, tu ne connaîtras mes exigences qu’au fur et à mesure, es-tu prêt à t’abandonner à mes caprices ?
- Oui, si tu peux m’assurer de me faire jouir au-delà de mes espérances.
- J’ai suffisamment d’expérience et de subtilité pour faire vibrer ton corps dans ce sens. Est-ce tout ?
- Je veux également pouvoir te faire l’amour à ma façon.
- J’adore les jeux de rôles, nous pouvons donc commencer.
Elle m’enlève mes vêtements et s’attarde sur mes points sensibles.
Avec un regard amusé, elle voit ma queue se dresser lorsqu’elle soupèse mes bourses pour apprécier mon potentiel.
- Je pense que nous allons nous entendre, me dit-elle
Puis, elle m’invite à choisir dans son armoire la lingerie que je vais porter lors de nos ébats avant de me faire asseoir devant sa coiffeuse.
- Je vais te livrer les secrets de la féminité et te transformer en hétaïre des temps modernes. Tu ne vas plus te reconnaître.
Pendant qu’elle travaille à ma renaissance, elle s’adresse à moi au féminin et poursuit ma mutation en me posant des faux cils et du fard à paupières.
Elle m’applique également sur les lèvres un rouge ardent pour les mettre en valeur.
Enfin, elle choisit une perruque mi courte, très glamour qui achève ma métamorphose.
- Passons à la lingerie, un cadeau emballé fait toujours davantage saliver, m’affirme t-elle
Elle me fait porter les dentelles coquines qui m’ont fait craquer.
Je la laisse comprimer ma poitrine et me lacer le corset ivoire en dentelle marron.
Elle rentre difficilement mes seins en silicone dans des bonnets 105c.
Elle les palpe et me dit :
- Tu n’as rien à m’envier, ils sont lourds et denses et nous avons les mêmes mensurations.
Elle est cependant plus petite que moi et ses formes m’apparaissent plus généreuses.
Je contemple un instant cette femelle épanouie qui porte tous les symboles de la féminité tant dans son physique que dans son attitude.
Elle a en plus une superbe queue en semi érection qui s’allonge à travers sa lingerie transparente et qui contraste avec son visage de madonne.
Ce paradoxe m’excite au plus au point et j’ai une envie folle de la prendre.
Natacha se rend compte de l’effet qu’elle produit.
- Reste tranquille ma belle, j’ai d’autres projets pour toi en ce moment.
Avec un sourire prometteur, elle m’enfile un adorable slip sur les hanches.
Il est fendu en son milieu et entoure mon sexe d’une fine dentelle qui dégage un large accès à mes fesses.
Enfin, comme je l’aime, elle accroche très haut sur mes cuisses mes bas de couleur crème aux huit jarretelles enrubannées de mon corset.
Peu assurée sur mes talons aiguilles, elle m’aide à me glisser dans une superbe robe de nuit fendue jusqu’à la taille.
Je suis très troublée par l’aspect érotique de mon harnachement et ressens un plaisir indéfinissable à me contempler devant le miroir.
J’admire ma silhouette vaporeuse et mes seins dressés lorsque je prends des poses suggestives.
J’aime me voir sanglée dans mon corset qui comprime mes seins et met ma taille en valeur. J’adore sentir la tension de mes bas quand je marche perchée sur mes escarpins.
Natacha s’approche de moi, avec un regard de louve.
- Tu es très excitante, je brûle d’envie de te baiser, s’exclame t-elle.
Avec un sourire malicieux, elle pose sa main sur mon sexe puis la glisse habilement dans la fente de mon slip ouvert.
Avec douceur, elle me masturbe et presse mes bourses entre ses doigts en les tirant vers le bas ce qui a pour effet de me décalotter le gland.
J’ai une érection spectaculaire et la supplie :
- Oh Natacha laisse moi te prendre, je n’en peux plus d’attendre.
Sans me répondre, elle me pousse sans résistance vers la table d’initiation où elle me fait m’allonger face à une grande glace murale.
Je dois me soumettre à une séance mystérieuse qui me rend un peu nerveuse.
- Laisse toi faire, tu ne le regretteras pas et tu pourras me baiser comme tu veux après.
Avec un sourire rassurant, elle m’aide à placer mes talons aiguilles dans les étriers, m’écarte les jambes et m’attache solidement les poignets et les chevilles.
- Je vais te faire jouir rapidement pour apaiser ta tension, me dit-elle d’un ton conciliant.
Aussitôt, elle passe à l’action. Elle me fouille avidement la bouche avec sa langue et me caresse les cuisses à la jonction des bas.
L’effet est prodigieux, mon sexe se dresse d’un coup et se frotte sur le satin de ma robe de nuit qu’il soulève.
Satisfaite, elle relève mon déshabillé et s’empare de ma verge.
Puis, elle la décalotte lentement et me masturbe avec trois doigts en suivant sur mon visage la montée du plaisir.
Elle s’engouffre dans la fente de mon slip et plonge son majeur lubrifié dans mes fesses en le recourbant pour que sa pulpe soit en contact avec ma glande d’amour.
Ayant une grande expérience de cette pratique, elle la masse longuement et méthodiquement et varie les pressions pour me donner un bonheur intense qui me conduit peu à peu à l’orgasme.
Elle me voit soupirer de plaisir et me chuchote à l’oreille.
- Tu vois ma chérie l’avantage avec une fille comme moi, c’est que je sais exactement ce qui te fait jouir.
Tu vas prendre ton pied ma belle.
Au moment propice, un simple effleurement de son doigt sur mon frein suffit à me faire décharger.
Elle appuie avec insistance sur ma prostate pour me faire jouir du cul et elle tourne avec habilité ses doigts dans mes entrailles jusqu’à ce qu’elle épuise toutes mes réserves.
- Laisse moi te vider ma chérie, donne moi ton lait. Fais le couler doucement se sera meilleur, me dit-elle en caressant ma queue.
Je jouis longuement, et libère peu à peu ma semence d’une manière continue en une coulée épaisse d’abord, puis au fur et à mesure que je me vide en un mince filet blanchâtre qui se répand sur mon corset et mes bas.
Cette jouissance anale sans spasme ni contraction est un instant de pur délice.
Je reste toute étourdie, les yeux mi clos et en extase quand elle me presse le sexe pour extraire mes dernières gouttes de sève qu’elle recueille sur sa langue.
- Je te fais de l’effet car ton corset est complètement inondé de sperme, s’extasie t-elle en m’épongeant.
Natacha profite de mon relâchement pour poursuivre ma préparation.
- Je vais maintenant épiler ta queue et ton petit trou pour que tu sois plus présentable.
Munie d’un rasoir, elle égalise avec soin les contours de mon gazon et sculpte un triangle parfait.
Elle empoigne mon sexe à pleine main et le soulève pour raser de prés mon œillet qui va être l’objet de toute son attention.
J’ai un frisson devant son attitude ambigu lorsqu’elle fait glisser lentement la lame le long de ma queue pour supprimer toute pilosité.
- Avant de t’embrocher, je vais te faire une toilette, me dit-elle.
Avec douceur, elle plaque mes bourses sur mon ventre et me plante une canule dans l’anus pour commencer un lavement.
Pendant que mes intestins se remplissent d’eau, elle me masturbe en faisant vivre et s’allonger ma verge entre ses doigts.
Le visage à la hauteur de son bassin, je me rends compte que cette situation ne la laisse pas indifférente.
Son sexe grandit à vue d’œil et finit par jaillir de son slip en dentelle.
Plaqué contre son ventre par une érection impressionnante, il dépasse largement la hauteur de son nombril.
Natacha est dotée d’une queue assez exceptionnelle, très longue et qui s’élargit de plus en plus jusqu’à la racine.
Nos regards se croisent et se comprennent.
Elle m’enfonce sa verge dans la gorge et je lui lèche la couronne du gland et le frein jusqu’à ce que le lavement se termine.
Elle monte ensuite sur la table. A califourchon, elle me presse le ventre pour me faire évacuer en jets discontinus les trois litres d’eau dans un bassin.
La tête entre ses cuisses, je ne résiste pas à l’envie de lui titiller l’oeillet pendant qu’elle me pompe divinement le nœud.
Son corps se fait plus lourd sous mes caresses et se plaque contre ma bouche.
D’un geste gracieux, elle me recouvre le visage de ses dessous pour m’enivrer de ses odeurs intimes et stimuler mon côté fétichiste.
A regret, elle se lève pour retirer sa robe de nuit. Elle garde sa guêpière qui contient difficilement ses seins lourds et j’admire sa queue dressée entre ses cuisses gainées de nylon.
Elle enfile une paire de gants lubrifiés et se prépare à officier entre mes cuisses.
- Je commence ton initiation et je vais te sodomiser plusieurs fois pour t’élargir la rondelle ma chérie.
Une vague de plaisir me parcourt l’échine lorsqu’elle pousse son index dans mon oeillet, puis très vite deux autres doigts forcent sans hésitation mon passage.
Elle trouve rapidement ma glande et la masse d’une manière appuyée.
- Tu mouilles déjà beaucoup ma petite salope et je rentre facilement dans tes fesses. Tu dois te faire enculer souvent ma chérie…
Embarrassée, je ferme les yeux pour ne pas lui répondre.
Appliquée, elle me sonde efficacement et s’arrête dés qu’elle voit une goutte de sperme perler sur mon gland.
J’ai le pressentiment qu’elle me réserve d’autres surprises lorsqu’elle agite sous mes yeux avec un regard trouble un imposant gode noir d’une taille peu commune.
Elle le tient à deux mains en raison de son diamètre et l’applique contre ma rosette.
Devant la glace, je la vois peser de tout son poids et essayer sans succès de me pénétrer.
Enervée par cet échec, je l’entends me dire d’une voix sèche :
- Tu es trop étroite, pousse fort pour m’aider à t’enfoncer ce dard.
Elle attend que je lui obéisse et exerce une forte pression qui efface les plis de ma rosette.
Elle cède d’un coup et laisse s’engouffrer dans mon fourreau cet énorme sexe.
Surprise, je pousse un cri qui la surprend et l’arrête net dans sa course.
Puis, elle continue à me fouiller le ventre et tourne habilement le pal jusqu’à ce qu’il disparaisse totalement en moi.
Plusieurs fois de suite, elle prend un plaisir pervers à le retirer lentement pour observer ma rosette se dérouler sur le gode et s’enrouler à nouveau lorsqu’elle l’enfonce dans mes reins.
Natacha me cloue sur la table, et m’écarte les cuisses pour essayer d’autres angles d’attaques.
Messaline insatiable, elle sonde longuement les moindres replis de mon intestin.
- Laisse moi t’agrandir l’oeillet avant que je te vide les couilles, me dit-elle en se penchant vers moi.
Le contraste de son beau visage et de son vocabulaire m’excite au plus au point.
Elle redouble d’ardeur et me fait suffoquer de plaisir.
D’un poignet expert, elle décrit de larges rotations pour assouplir mes sphincters.
Je m’agite dans tous les sens et m’enfonce sans le vouloir toujours plus loin sur ce sexe monstrueux.
Soudain, elle me dit d’un air provoquant :
- Je vais te faire jouir maintenant ma belle, essaye de te retenir si tu le peux.
Déchaînée, elle écarte les dentelles de mon slip ouvert et me pilonne sans arrêt les reins jusqu’à ce qu’elle voit mes cuisses trembler et mes pieds se raidir lui annoncer mon orgasme.
Dans le même temps, faisant appel à toute son expérience, elle me masturbe et me frotte habilement le gland avec son pouce jusqu’à ce que mon sperme jaillisse par saccades sur mon corset.
Je la sens continuer à fouiller mes entrailles tant que durent mes spasmes et mes gémissements.
Je récupère à peine lorsque je l’entends me dire :
- Il faut encore que j’élargisse ton fourreau ma chérie.
Elle choisit à cet effet un objet plus impressionnant constitué de nombreux anneaux d’un diamètre croissant jusqu’à la racine.
Elle l’agite devant mes yeux et dit :
- Regarde avec quoi je vais te fourrer, cela va être une première pour ton petit cul.
Elle me le montre complaisamment et avec un certain sadisme le dépose un instant sur ma poitrine pour que j’évalue mieux son poids et sa circonférence.
Lorsque qu’elle l’empoigne à nouveau, je regrette fortement de ne pouvoir serrer les cuisses, car je suis toujours attachée à la table, écartelée et offerte à ses caprices.
Elle se place entre mes jambes et l’appuie franchement contre ma rondelle.
- C’est le plus gros que j’ai pu trouver ma belle et je vais te rentrer sept cent grammes de gode dans les fesses me souffle-elle à l’oreille.
Mon anneau étant encore bien dilaté, elle m’enfonce aisément le premier tiers.
Puis, elle force mes sphincters, très étonnée de les voir s’élargir et absorber des diamètres de plus en plus importants.
Ma queue se dresse spontanément par la pression exercée sur ma glande interne et Natacha me tire ainsi mes premiers gémissements de plaisir et de douleur qui la galvanise.
Lors de cette lente pénétration, je ressens une douleur lancinante dans le ventre qui s’amplifie au fur et à mesure que mes chairs s’écartent pour laisser le passage à ce monstre.
Mes plaintes redoublent son ardeur et c’est avec excitation qu’elle pousse le dernier anneau recouvert de gel.
Elle reste fascinée de voir mon oeillet engloutir un tel calibre.
Je me sens prise et possédée au-delà de mes espérances.
Avec stupeur, je me regarde dans la glace, empalée sur ce pieu annelé plus large que son poignet.
- Te voilà bien prise et je suis étonnée d’avoir pu te rentrer ce gode de huit centimètres de diamètre, me dit-elle en souriant.
Pour diminuer la tension, je pousse pour me libérer des anneaux les plus gros et regrette très vite cette initiative.
Avec sadisme, elle appuie brutalement son genou sur le gode pour l’enfoncer à nouveau dans mon ventre.
Insensible à mes cris de douleur, elle ne s’arrête que lorsqu’il disparaît presque entièrement dans mes fesses.
Chauffée à blanc, elle me travaille la rondelle pour continuer à l’élargir sans que je puisse lui résister.
Enfin, elle me détache les pieds et m’oblige à resserrer mes cuisses sur le pal pour achever ma dilatation.
Un tel diamètre me provoque des contractions anales et je sens vivre cette masse volumineuse dans mes entrailles.
- Je vais maintenant achever ton initiation, me dit-elle
Elle sait ce qui m’attend et vérifie par précaution la solidité de mes autres liens.
Elle me fourre dans la bouche une de ses culottes en dentelle et me bâillonne avec l’un de ses bas.
- Ecarte tes cuisses ma belle que je vois si ton œillet est suffisamment dilaté.
Elle me retire le gode annelé par un mouvement de torsion qui le décolle de ma muqueuse et me laisse largement ouverte à ses autres fantasmes.
Je la vois prendre un spéculum et l’engager dans mon fourreau avant de l’écarter.
C’est donc aisément qu’elle m’injecte le contenu d’une grosse seringue remplie d’un gel lubrifiant et antalgique pour prévenir toute douleur.
- C’est parfait, tu es prête ma chérie et tu vas pouvoir apprécier pleinement la suite, me dit-elle avec un regard torride.
Avec surprise, je la vois glisser lentement sa main gantée dans mes fesses et rentrer peu à peu son poignet.
- Non Natacha, je t’en supplie ne fais pas ça, c’est beaucoup trop gros.
Agitée et déstabilisée, je tire inutilement sur mes liens pour me détacher.
Le corps en arc de cercle, je lui facilite involontairement la tâche en m’empalant davantage sur son bras tendu.
Elle me soulève à plusieurs reprises, excitée de me dominer de la sorte.
- Je vais te sucer la queue en même temps, tu verras comme c’est bon.
Effectivement, je ne tarde pas à râler de plaisir devant son savoir faire diabolique.
Déterminée, elle profite de mon abandon pour introduire progressivement son autre main.
Sans me quitter des yeux, elle creuse ses joues pour mieux me pomper le dard et godille dans mes fesses pour se frayer un passage.
Elle me laisse m’apaiser un instant avant de faire coulisser ses mains l’une contre l’autre pour continuer sa progression.
Avec surprise, je la vois alternativement rentrer et sortir de mes fesses avec une facilité déconcertante sans ressentir la moindre douleur grâce au gel antalgique
- Regarde toi dans la glace, je ne pensais pas possible de rentrer mes deux mains dans tes fesses, dit-elle.
Je comprends l’excitation qu’elle éprouve à me violer de la sorte quand je vois ses poignets plongés dans mon ventre.
Un long moment, elle m’observe et me voit m’agiter pour trouver une position plus confortable mais, je ne fais que m’enfoncer toujours plus loin sur ses bras tendus.
Elle retire une main et me fouille maintenant intensément avec l’autre.
Vicieusement, elle tourne avec adresse ses doigts dans mon fourreau.
Elle connaît mes faiblesses et lèche mon frein jusqu’à ce que j’éjacule en jets puissants dans sa gorge.
Elle avale ce flot de sperme et me caresse les bourses pour mieux me vider.
Natacha prend du plaisir à ressentir sur son poignet toujours plongé dans mon fourreau mes fortes contractions anales qui témoignent de l’intensité de mon orgasme.
- Je brûle d’envie de prendre ton cul si tu serres ma queue avec autant de force, me dit-elle.
Puis, elle se retire lentement de moi et réajuste ma lingerie.
Elle éponge une épaisse coulée de gel mêlé à ma jouissance qui sort de mes fesses, glisse sur mes cuisses et s’infiltre dans ma jarretière.
- Tu mouilles beaucoup ma belle c’est que tu as pris ton pied, s’exclame t-elle.
Elle me libère de mes liens et nous allons prendre un repos bien mérité en nous asseyant sur un tabouret de bar pour siroter un cocktail.
En manque, Natacha sent monter le désir dans ses reins. Elle se cambre et dresse ses seins provoquant pour m’aguicher.
Elle me regarde avec un sourire amusé fixer ses cuisses longues et fermes qu’elle croise et décroise avec une lenteur calculée. Elle fait crisser ses bas et me laisse entrevoir par instant ses jarretelles.
Avec un regard en coin, elle continue de me faire craquer.
Elle relève lentement sa nuisette et me dévoile peu à peu sa longue queue bandant mollement sur ses bas.
Tu peux la prendre, elle demande des caresses, dit-elle d’un regard brûlant.
Je la câline tendrement et la voit effectivement se dresser d’une manière impressionnante.
Ayant maintenant très envie que je la baise, elle m’entraîne sur le lit.
- Fais moi l’amour comme tu veux, je n’ai aucun tabou, me dit-elle
Allongée sur le côté, elle me tourne le dos et serre mon sexe entre ses cuisses en le frottant volontairement sur ses bas en nylon.
La stimulation de mon gland sur le voile satiné me déclenche immédiatement une forte érection.
Son regard se trouble lorsqu’elle voit ma verge luisante de désir, tressauter et laisser échapper quelques filaments blanchâtres sur sa jarretière.
- Laisse moi m’enfoncer dans tes reins, lui dis-je en l’implorant du regard.
- Oui mon ange, prend moi maintenant, j’en meurs d’envie.
Elle se met sur le ventre et rabat son sexe vers l’arrière.
J’ai ainsi une vue torride sur sa croupe rebondie, ses bourses et sa longue queue durcie qui sort de ses fesses.
Elle ouvre ses jambes pour me montrer son œillet palpitant qui s’élargit progressivement avec la montée de son désir.
Elle me fixe avec un regard de braise et se prépare à mon assaut.
Très impatiente, elle écarte ses fesses à deux mains.
- Viens me défoncer, j’ai le cul brûlant, s’exclame t-elle.
Rien qu’à voir ses yeux suppliant et sa queue magnifique, je bande comme un malade.
Le feu au ventre, j’écarte la fente de son slip ouvert et la pénètre avec fougue.
Une fois mon gland passé, je m’enfonce d’un coup jusqu’à la garde.
Elle succombe un instant sous l’assaut avant de reprendre le dessus.
Courtisane expérimentée, elle contracte son muscle intime, roule du bassin en tournoyant ses fesses sur ma verge.
Pendant un long moment, elle me comble de bonheur sans que je me lasse d’explorer ses reins.
Puis, elle se lève et sort d’un tiroir quelques objets.
- Je reprends l’initiative et tu ne vas pas le regretter, m’annonce t-elle.
Elle me culbute sur le lit en riant et m’enfonce lentement une à une des boules anales pour amplifier mon plaisir ainsi qu’un anneau pénien destiné à me grossir la queue.
Ravie du résultat, elle prend ma verge en main et l’enfonce à nouveau dans son cul.
- Elle est plus grosse, je la sens mieux dans mes fesses, dit-elle.
Adoptant la position petites cuillers, elle fait coulisser mon sexe marteau turgescent qui lui racle fortement l’intérieur.
Je la vois se mordre les lèvres pour ne pas crier son plaisir.
- Baise moi bien ma chérie, continue à me défoncer, va plus profond dans mes reins, transperce moi avec ton épée.
Je bande comme un fou et j’empoigne ses seins superbes qui jaillissent de sa guêpière.
Elle m’entend gémir et se tourne vers moi :
- Ne bouge plus, je vais te pomper avec mon cul jusqu’à ce que tu décharges ton foutre.
Pour cela, elle balance lentement sa croupe d’avant en arrière et comprime mon sexe à plusieurs reprises avec son muscle qui devient une véritable pompe à sperme.
- Je vais jouir, lui dis-je d’une voix étranglée.
Aussitôt, elle tire sur le fil qui pend entre mes jambes et m’arrache d’un coup les cinq boules anales placées dans mon fourreau.
Je laisse échapper un cri de plaisir et déverse ma semence à gros bouillons dans son ventre.
Elle se relève, heureuse de m’avoir vidée à ce point.
Avec un sourire, elle me montre les longues coulées de sperme qui s’échappent de ses fesses.
Le désir lui taraude toujours les reins, elle ne pense plus qu’à jouir pour apaiser sa tension et décharger son trop plein de liqueur dans mon cul.
Pour cela, Natacha m’allonge sur le lit, un coussin sous le ventre et se glisse entre mes jambes.
Elle contemple un instant mes fesses encadrées de chaque côté par les dentelles de mon slip ouvert, ainsi que mes bas attachés haut sur mes cuisses.
- Tu as encore l’œillet bien ouvert, s’exclame t-elle.
Excitée par ce spectacle, elle ne peut attendre plus longtemps et me chevauche telle une amazone.
Elle se masturbe dans la raie de mes fesses pour bander plus fort.
Puis, elle les écarte à deux mains et m’encule lentement de tout son poids en écrasant mes seins sur le matelas.
Plaquée contre le lit, j’ouvre largement mes cuisses pour m’offrir à ses assauts.
Elle me baise sous tous les angles, sans relâche, et sort parfois sa grosse queue pour mieux me transpercer en se laissant retomber de tout ton poids.
Elle me poignarde profondément et reste par moment immobile pour éviter de décharger trop vite.
Je sens alors sa verge vivre et tressauter de désir dans mon fourreau.
Je fonds de plaisir quand j’entends les claquements de son bas ventre sur ma croupe et que je sens ses testicules me fouetter les fesses.
Elle me fait basculer sur le côté, remonte une de mes jambes et s’enfonce jusqu’à la racine du sexe.
- Je suis rentrée au plus profond de ton cul ma chérie.
- Laisse moi le plaisir de te vider Natacha lui dis-je d’une voix étouffée.
Avant qu’elle ne me réponde, je presse sournoisement ses bourses jusqu’à ce qu’elle explose en moi.
Je sens fuser sa semence qui s’écrase avec force sur ma paroi anale.
Je l’entends gémir à chaque fois que je contracte avec force mes muscles intimes pour aspirer le reste de son sperme.
Terrassée, elle me laisse la pomper jusqu’à la fin de ses spasmes.
Eperdue de reconnaissance, elle m’embrasse à pleine bouche et fouille mes dessous pour me caresser.
Après un repos bien mérité, insatiable, elle m’invite une fois encore à poursuivre nos ébats. Elle a une ultime gâterie à me faire découvrir.
Baise moi une dernière fois, me dit-elle d’une voix chaude et un regard prometteur.
Nous sommes allongées sur le côté et je bande mollement mais suffisamment pour pénétrer son petit trou encore bien ouvert.
Pour se mettre en condition, elle applique un vibromasseur sur sa queue qui grossit rapidement et s’allonge sur sa guêpière.
Puis, elle me demande de ne plus bouger pendant qu’elle s’encule avec le gode vibrant.
Avec surprise, je sens qu’il s’engouffre dans ses fesses.
Très vite, il me presse la queue et remonte lentement jusqu’à mon gland.
Une fois bien en place, elle actionne le moteur et guette mes réactions.
J’éprouve un plaisir indescriptible quand je sens le vibro faire palpiter sa paroi anale sur ma verge et vibrer sur mon frein.
Le plaisir est trop fort et je m’apprête à me retirer.
- Reste dans mon cul et laisse moi t’achever, me dit- elle sobrement en amplifiant sournoisement le moteur de l’engin.
Elle se colle contre moi et triomphe lorsqu’elle ressent mes convulsions pendant que je me vide dans ses entrailles.
Elle me garde dans ses fesses tout en me donnant le vibro pour jouir à son tour.
Elle sait que je suis experte dans son maniement et m’implore du regard, impatiente de pouvoir libérer son sperme.
Je lui travaille la queue de longues minutes et l’entend crier son plaisir sans aucune retenue.
Je fais monter sa tension à un niveau difficilement tolérable et elle me supplie de conclure.
- Achève moi, laisse moi décharger mon foutre.
Malgré son souffle court et son agitation, je retarde encore un moment sa délivrance.
Puis, je me décide à lui porter le coup fatal.
J’effleure à plusieurs reprises son frein avec le vibro, masse son périnée et continue de transpercer son œillet avec mon dard.
Elle sent monter le plaisir d’une manière irréversible et reste tétanisée avant d’exploser en libérant de longs et puissants jets de sperme qui éclaboussent sa guêpière.
Nous décidons de passer la nuit ensemble.
Avant de sombrer dans un sommeil de plomb, je me couche sur le côté et colle mes fesses contre son bassin.
Plusieurs fois dans la nuit, à moitié endormie je sens sa queue s’activer dans mon fourreau et son sperme se vider en moi.
Je n’ai pas le courage de me réveiller et cela me plait de m’abandonner totalement en devenant sa chose.
Au petit matin, je vois Natacha s’étirer en pointant sa poitrine magnifique, les mamelons dressés.
Elle m’embrasse avec fougue et me dit :
J’ai pu réaliser un de mes fantasmes, je t’ai prise cinq fois cette nuit et c’était formidable de te baiser pendant ton sommeil.
J’ai déchargé toutes mes réserves de foutre dans ton petit trou.
Ne soit pas surprise d’avoir un plug enfoncé dans l’œillet car tu avais le cul tellement rempli de sperme qu’il s’échappait de tes fesses et se répandait sur le lit
Heureuses de notre rencontre, nous prenons date pour nous revoir prochainement. Sandra |
|
| Revenir en haut |
|
 |
|
|
 |
betedesexe Obsédé(e) sexuel(le) Sexe: 


Inscrit le: 14 Jan 2006 Messages: 1012 Localisation: Boucherville, Québec Points: 816 |
Posté le: Sam Oct 14, 2006 9:19 pm Sujet du message: |
|
|
Ouf...........
 |
|
| Revenir en haut |
|
 |
lilith Obsédé(e) sexuel(le) Sexe: 


Inscrit le: 25 Mai 2006 Messages: 2456
Points: 1892 |
Posté le: Dim Oct 15, 2006 10:33 am Sujet du message: |
|
|
| Hummmmmmmmmmmmm |
|
| Revenir en haut |
|
 |
lavalrie Modératrice Sexe: 

Inscrit le: 12 Juin 2006 Messages: 2353 Localisation: RP Points: 1203 |
Posté le: Dim Oct 15, 2006 10:49 pm Sujet du message: |
|
|
| Superbe mais oublie pas de faire ta présentation dans la bonne rubrique et de lire la charte du forum ... mais encore une fois toutes mes félicitations pour ton texte. |
|
| Revenir en haut |
|
 |
Inside man Obsédé(e) sexuel(le) Sexe: 

Inscrit le: 07 Sep 2006 Messages: 487
Points: 640 |
Posté le: Dim Oct 15, 2006 10:59 pm Sujet du message: |
|
|
| excellent récit |
|
| Revenir en haut |
|
 |
|
|