Guêpe_hier Modératrice Sexe: 

Inscrit le: 08 Oct 2006 Messages: 3618 Localisation: Là où le vent m'entraînera Points: 5134 |
Posté le: Dim Nov 18, 2007 1:14 am Sujet du message: Envie |
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Envie que tes mains cherchent à me déshabiller, que nos lèvres se cherchent, que ta peau frôle la mienne, que ta langue embrase mon sexe, envie d’être dévorée par la passion de tes baisers.
Ce soir, j’ai envie de m’enivrer de toi, de forcer les portes de ton plaisir, de m’égarer dans les dédales de ton corps de partir à la dérive sur les flots de lave brûlante coulants de ton sexe.
Mon corps brûle d’une envie dévorante, d’amour j’ai faim et de caresses j’ai soif….
Soumise je serai….
Tu m’as demandé de m’allonger sur ce lit qui avait tant d’histoires à raconter, tant de folles nuits à chanter et tant de délires à hurler, tu voulais profiter de la vue de mon corps nu, offert et immobile qui vibrait de désir pour toi.
Tu as écarté mes cuisses et ton doigt s’est mis à me provoquer…tu m’as interdit de bouger…tu voulais me faire frissonner de plaisir, d’envie, tu voulais que ma jouissance atteigne son apogée ….j’en mourais d’envie. Tu m’as interdit de gémir …mes cris s’étouffaient dans ma gorge. Tu voulais satisfaire tes désirs, les miens devaient attendre….
Ton corps se rapprochait, me frôlait, s’éloignait, revenait…je sentais le bout de mes seins durcir, tu les caressais, les pinçais, les léchais.
Entre mes cuisses, tes doigts poursuivaient leur manège diabolique …ils alternaient provocation et douce violence, l’ivresse que me procurait tes caresses était telle que tout mon être chancelait, frissonnait et tremblait, tu avais pris la maîtrise de mon esprit, de mon âme et de mon corps. J’étais bercé par la douce musique que les notes de ton sexe jouaient sur mon corps abandonné .L’intensité de tes provocations sur ma chair était telle que je percevais la sensation d’un brasier naissant dans mes entrailles.
Contrainte à accepter l’obéissance que tu m’imposais, tes doigts poursuivaient inlassablement leur balade charnelle entre mon sexe et ma bouche. Mon sexe, où ils s’imprégnaient du nectar qui coulait le long de mes cuisses tel un ruisseau fou qui cherche son lit et à ma bouche qui se désaltérait de ce breuvage aux effluves envoûtants.
Tu m’as brutalement retourné, les bras en croix, jambes écartées , tu t’es couché sur mon corps .Tu as commencé la lente progression de ton sexe vers cet abîme que tu aimais tant explorer, franchir et fouiller. Ton doigt accompagnait tes mouvements de va et vient…je me dilatais au fur et à mesure que tes assauts se faisaient provocants. Tu t’enfonçais de plus en plus, tu te retirais entièrement et tu me pénétrais à nouveau, inlassablement, de plus en plus loin. Ton autre main caressait, cajolait mon clitoris….qui durcissait inexorablement.
A chaque coup de tes reins, mon ventre et mes seins s’écrasaient sur le lit. Ton étreinte devenait bestiale et moi j’aimais ça… tout mon corps te sollicitait… tu étais tellement excité que tu as jouis une première comme un fou….dans cette caverne que tu vénérais.
Je n’avais toujours pas eu droit de laisser mon corps répondre à tes avances…. j’étais une poupée entre tes mains, un objet qui devait répondre à tes besoins les plus primaires. Mais j’adorais me donner à toi entièrement, intégralement et sans concessions. Tu le savais et tu t’en amusais.
Le spectacle pouvait commencer ! Mon corps tout entier attendait que tu le délivres, attendait que tu le prennes, attendais que tu le libères. Toi tu souriais devant ce tableau inachevé…
Tu voulais immortaliser mon corps dans toutes les postures qu’il me serait permis de prendre pour accentuer ton plaisir, pour t’amener au paroxysme d’une nouvelle jouissance.
Tu as fait des dizaines de photos de mon corps qui se tordait de plaisir mélangé à une douce et exquise douleur.
Tu me voulais tantôt amoureuse, tantôt chienne, pute, garce, soumise, obéissante, violente, cochonne et perverse .Je n’avais pas besoin de me mettre dans la peau de tes personnages, tes paroles suffisaient à me transformer instantanément en l’objet de ton fantasme immédiat.J’offrais à cet objectif qui semblait me violer toutes les images qu’il allait immortaliser pour toi.
Puis tu m’as plaqué contre le mur…agenouillé devant moi, ta langue s’est mise à me lécher, ta bouche me suçait avec frénésie , tes doigts m’imposaient un rythme d’enfer, je me suis mise à hurler, j’hurlais toutes ces longues minutes durant lesquelles tu m’avais condamné au silence et j’ai enfin pu lire dans tes yeux que tu accordais sa délivrance à tout mon être. Je jouissais, toi aussi et tu arrosais mon corps, mes seins, mon visage de ta semence. Je me suis écroulée à tes pieds, épuisée, j’ai continué à récolter de ma langue la lave brûlante que ton sexe m’offrait encore. Et c’est dans tes bras que je me suis réfugiée et d’un tendre baiser nous avons scellé notre union. |
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