J'étais à l'époque déjà en couple avec l'Homme qui semble me supporter assez pour que je sois son âme-soeur.
De longs voyages en train nous séparaient et nous faisaient nous retrouver.
Je ne sais pas pourquoi, le train m'a toujours excitée.
Le balancement, la promiscuité, la relative tranquillité quand les trains sont quasi déserts.
Une dernière correspondance, 50 minutes avant de Le retrouver.
Cette idée m'onubilait et le désir montait en moi comme pas possible !
Train quasi désert. Je pose mon manteau...
Je suis en jupe et sous pull noir, un petit haut en angora rouge à manches courtes par-dessus.
En dessous, je porte des jambières noires et un ensemble de lingerie coordoné.
Le désir grimpe.
Ma chatte s'imbibe de cyprine...
Un scénario s'élabore dans ma tête.
L'air de rien, je prends mo sac, mon manteau et me dirige vers les toilettes.
Je me déshabille, ne garde que mes bas et enfile mon manteau.
Je reviens dans le train et termine le voyage ainsi.
Sous la capeline, au milieu des quelques voyageurs, je suis trempée de désir, mais je ne me touche pas ! J'adore laisser monter le désir, me retenir...
Je lui envoie un sms.
Je pense que ça ressemblait à ça : "vêtements sur moi : manteau et bas, le reste dans le sac, j'arrive dans un quart d'heure".
Sa réponse : "j'arrive aussi dans un quart d'heure" !
La gare...
Lui.
Les effusions tendres des retrouvailles.
Dans la poche de mon manteau, il glisse un objet.
Va aux toilettes ma cochonne.
Une main aux fesses accompagne sa parole.
Je rentre dans les toilettes, et sors l'objet de ma poche...
Il s'agit d'une petite boule rigide anti-stress...
Ma chatte est tellement baveuse que je l'insère relativement facilement.
Je le rejoins.
Il sourit.
Il m'annonce qu'il a décidé que nous prendrons un verre au bar en face de la gare.
Il me parle de cul, de tout ce qu'il va faire de moi quand on rentrera à l'appart.
J'ai chaud, je bouillone.
J'ai tellement de désir en moi que ma chatte me fait mal.
Je le lui dis.
Il commande une deuxième tournée.
Il adore jouer avec mon désir... il sait que j'adore cette douce torture !
Le verre fini, je lui dis que j'ai trop chaud, que j'en peux plus.
Il m'accorde un passage aux toilettes avant de partir à la condition que je m'y doigte le cul.
J'obéis.
J'adore.
L'eau me fait du bien.
De retour à la table, je vois un troisième verre qui s'avérera être le dernier.
Je passerai le trajet en voiture le manteau entrouvert.
Arrivés à l'appart, il m'autorisera à fermer un des six boutons. Mes yeux ne quittent pas mes chaussures, mais nous ne croisons personne le temps d'arriver chez nous...
La porte passée... on se retrouve nus très vite... L'entrave de mon sexe est retirée au profit d'une autre.
On baise, on fait l'amour, on nique, il me prend, m'encule, me caresse, me susure des mots autant crus que doux.











