Annuaire : Sofia te souviens-tu ? (part1)

Sofia te souviens-tu ? (part1)
Auteur : charpentier daniel

Le temps ne peut effacer les merveilleux souvenirs de nos amours les plus fous. Aujourd’hui encore, je me souviens de cette jeune femme qui me fut présentée par Émilie, une amie très intime qui plus est, travaillant dans mon service.
J’étais revenu de Nouvelle Calédonie depuis quelques jours, et en ce jour du 11 novembre, Émilie m’appèle au moment ou je termine la nouvelle décoration de mon appartement. J’y vis seul depuis mon récent divorce et, je m’abrutis dans le travail, les voyages et surtout dans une vie sexuelle des plus remplies. En deux mots je consomme.
- « Allô, Daniel es-tu libre ? Je passe te voir avec une camarade. »
- « Si tu veux, je viens juste de terminer la décoration dont je t’ai parlé. »
Émilie et moi sommes très complices. Nous avons vécu des heures torrides, avons partagé nos phantasmes aussi bien intellectuellement que physiquement. Elle connaît mes goûts et m’avait laissé entendre qu’elle me présenterait une amie qui pourrait me plaire. Etait-ce celle ci ?

Le bruit de la sonnette résonne dans le couloir, un dernier coup d’œil, l’appartement est parfaitement rangé. J’ouvre et laisse le passage à mes invités. Elles sont magnifiques dans leurs atours. Un léger parfum reste en suspend dans l’air et m’enivre de leurs présences.
- « Le paréo tendu au mur donne de la couleur et égaye ton salon » me dit Émilie.
- « Au fait, je te présente Sofia »
- « Enchanté Sofia, je suis Daniel »
Je fais asseoir les jeunes femmes, sur le canapé, et leur propose une boisson qu’elles acceptent volontiers.
-« Il faut que tu nous racontes ton dernier voyage, je vois que tu as ramené des flèches, des nacres et quoi encore ? »
-« hier j’ai reçu les dernières photos, je vais vous les montrer, ainsi que tous ce que j’ai ramené. »
Je m’assois entre elles et me lance dans les albums en commentant les différents paysages, les us et coutumes des habitants. Je sens la chaleur de leurs cuisses contre les miennes. Mais je ressens aussi un léger tremblement de ma jambe qui se trouve contre Sofia. Je l’appuie un peu plus fortement contre la sienne. Elle ne se dérobe pas.
-« J’ai ramené la grande flèche faîtière que tu vois au-dessus de la Télé. Elles sont mises au sommet de la case du chef. Elles indiquent également la tribu concernée. »
-« L’histoire des peuples, moi ça me barbe. Peux-tu plutôt nous montrer les paréos. » me demande Émi.
Après les avoir récupérés dans l’armoire de ma chambre je les étale sur la table. Émi et Sofia
les regardent un à un. Pendant ce temps je peux détailler discrètement Sofia. Sa longue chevelure, châtain, entoure un magnifique visage où de très beaux yeux verts pétillent d’intelligence. Les courbes de son corps semblent pleines, généreuses mais parfaitement adaptées à sa grandeur, 1,75 environ.
- « C’est comme ça qu’elle le porte ? » demande Émi en essayant de fixer le paréo.
-« Les femmes de nouvelles Calédonie s’habille comme vous. Ce n’est que dans les fêtes, les défilés que les Tahitiennes ou wallisiennes de Nouvelle Calédonie s’en parent. Mais, en général elles le portent ainsi. »
Je leur montre plusieurs façon de se vêtir et chacune d’elle veut essayer de jouer pour un instant les filles des îles. Elles vont chacune à leur tour dans la chambre et laissent courir leur imagination, puis viennent défiler devant moi avec un regard espiègle.
-« Daniel, vient m’aider. Il ne veut pas tenir. » demande Sofia.
En effet, le paréo choisi ne peut tenir car mal positionné. Me plaçant derrière Sofia, j’arrange le tissu de façon à mettre les motifs en valeur, mais le corps aussi.
- « Tu sais, tu devrais enlever ton soutien gorge. Les bretelles déparent. »
- « Certes, mais j’ai la poitrine un peu lourde. Ce serais moins beau. »
- « Laisse moi faire, je vais faire en sorte qu’elle soit mise en valeur au contraire. »
Sofia ôte le vêtement sans gène apparente. Sa poitrine aux seins magnifiques est ferme, les auréoles petites sont bien dessinées. Mon regard ne s’attarde pas trop pour ne pas déranger Sofia. Je fais en sorte que le tissu soutienne la poitrine tout en enveloppant les deux globes.
L’effet est des plus réussis. Nous revenons auprès d’Émi qui avec malice nous dévisage.
-« Tu es absolument magnifique Sofia. J’espère que tu n’as pas profité de la situation Daniel. C’est à moi. J’ai pensé à une façon que je vais vous montrer »
Effectivement dès son apparition nos rires fusent. Émi, sérieuse, nous snobe en défilant devant nous. Le tissus est placé de telle sorte à laisser un sein et une cuisse à notre vue. Émi est une femme de grandeur moyenne, qui possède un corps de rêve. Ses cheveux sont également de couleur châtain, le visage est fin, la bouche sensuelle complète un regard qui ne l’est pas moins. Ses seins quoique légèrement petits sont fermes, droits et mettent en valeur deux tétons toujours prêts à être caressés.
-« Je crois les filles que nous sommes au sommet des possibilités de présentation. Si vous le désirez nous pouvons prendre l’apéro et ensuite manger ensemble. Qu’en pensez-vous ? »
-« Pour ma part, j’accepte »
-« Moi aussi, mais nous t’aidons » intervient Sofia.
-« Ne vous en faites pas tout est prêt. Je vous propose crudité, lapin à la moutarde avec haricots verts, salade, fromages et un gâteau que j’ai acheté ce matin. Émi, STP, tu mets le couvert. »
Je bénis intérieurement Michèle qui est venu hier préparer le lapin, avant que de me faire quelques massages polissons et autres gâteries. Mais cela les jeunes femmes ne le sauront pas.
Le repas fut des plus réussis, nos discussions sur des sujets variés donnent à penser que Sofia et moi avons beaucoup de points communs.
-« Il se fait tard les filles, demain je travaille. Émi si tu veux, je te ramène en premier, Sofia habitant à deux pas d’ici, je l’amènerai par la suite. OK ? »
Le coup de poker que je viens de jouer n’échappe pas à mon amie.
-« Si tu veux Daniel ainsi Sofia verra la fin du documentaire. »
Lors du trajet Émi me donne quelques renseignements concernant la famille de Sofia. Ses goûts, son caractère me sont définis.
- « Tu as raison, elle est vraiment mignonne. Je vais voir toutes les possibilités. »
- « Daniel promet moi de tout me dire. »
- « Promis. Bonne nuit à demain. »
- « Toi aussi. »
Je reviens rapidement, les rues de Marseille sont désertées à cette heure tardive. Sofia sera t’elle toujours là ? J’ouvre la porte et vois Sofia dans mon peignoir. Aucune parole n’est alors échangée. Je la prends dans mes bras et l’embrasse me serrant contre ce corps qui me répond.
Mon sexe durci et se tend malgré le pantalon. Son ventre se meut doucement, recherchant sans cesse le contact. Mes mains errent sur son dos. C’est la première fois que je caresse une peau aussi lisse, douce.
Je la couche délicatement sur mon lit tout en continuant de l’embrasser, la caresser. Ses jambes s’écartent lentement me permettant d’atteindre son intimité ou la toison est parfaitement dessinée. Elle doit la tailler pour qu’elle soit aussi nette. Mes doigts s’infiltrent et caressent ce sexe chaud que je m’empresse de lécher lentement. J’atteins la douceur de l’intérieur, ma langue s’y attarde et parcours le clitoris qui se gonfle et répond à mes caresses buccales. Son ventre, où mes mains s’attardent, se soulève avec un rythme qui s’accélère. Sofia me déshabille dès lors que je l’embrasse sur les seins, le haut du corps. Elle m’offre ses lèvres, sa langue. Je luis suis reconnaissant et me donn!
e entièrement.
Je m’allonge sur son très joli corps et je la pénètre avec douceur, elle apprécie et écarte au maximum ses longues cuisses. Sans aucun effort mon sexe s’enfonce, doucement et s’enivre de cette chaleur qui l’entoure. Nos mouvements s’accordent immédiatement pour mieux donner, ressentir. Mes mains imitent les siennes, elles parcourent cette peau si lisse. Sortant délicatement mon sexe au gland rouge non pas de douleur mais de désir, je retourne doucement Sofia et la pénètre en caressant ses seins qui se balancent au gré de mes coups de sexe. La jouissance arrive, je la sens proche et la redoute. Les râles de Sofia m’indiquent qui en est de même pour elle.
-« Tu veux que j’éjacule maintenant »
-« Oh oui Daniel ; Vas-y. J’ai tellement envie »
Ma semence arrive, je la sens monter et je me délivre en inondant le sexe de Sofia. Qui se retourne et me prend ma verge dans sa bouche pour mieux me vider et la laver. Ses lèvres et le bout de sa langue me torturent dans les affres du plaisir.
Nos corps s’allongent, nos regards se perdent après un dernier baiser, un dernier je t’aime.
Merci Émi

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