Histoire de Sexe : La découverte
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Histoire Erotique

Encore plus d'histoires de cul sur le Forum !

La découverte
Auteur : BIBI

- Stéphane ! ! ! ! 5/20 …. Toujours aussi nul ! ! ! Virginie ! ! ! 8/20………….tu n’as encore rien fait pour t’en sortir ! ! ! Et enfin Sandrine…..17/20. Encore une fois bravo !

Ca y est, les garçon la regardent. Elle peut lire sur leur lèvres des mots comme « fayote » , « t’es grosse »…

« Mais dans quel monde vit on se dit elle. On passe le bac cet année, on devrait avoir à faire à des jeunes gens disciplinés, motivés par leur avenir. Mais non, rien de ça. Que des jeunes qui ne pensent qu’au sexe, à boire, à fumer…. »
La fin de la journée venait de sonner. Elle se leva machinalement et parti directement sans dire au revoir à ses camarades.

Sur le chemin du retour, Sandrine repassa sa vie en film et cherchait une faille. 17 ans et demi, 18 dans deux mois. Elle vit seule avec sa mère. Son père les a abandonné il y a 15 ans. Elle a peut de souvenir de lui. Sa mère, Nicole, est une jolie femme de 40 ans. « Pourquoi je ne tiens pas d’elle », pensa Sandrine. « J’ai hérité du physique de mon con de père. J’ai vraiment pas de bol ».
Sandrine n’était pas une « grosse » comme le disait ses camarades. Elle avait l’embonpoint que les ados n’aiment pas à cette age. 1m60 et 70 kg. Elle se trouvait monstrueuse, à l’image renvoyée par la vue des autres. Elle était complexée . C’est pour cette raison qu’à son age elle n’avait toujours pas eu la moindre relation avec un garçon. Un seul une fois lui a fait des avances mais elle ne l’a pas cru. Lorsqu’elle est ses amies parlaient de sexe, Sandrine faisait semblant de s’intéresser. Elle se rendait compte à son grand regret qu’elle arrivait à un age où le sexe prendrait une part de plus en plus importante.
Et ça lui faisait peur. Non seulement elle n’attirait pas les garçons vers elle, mais en plus sa timidité lui interdisait d’aller vers eux. Elle se rendait compte que ce n’était pas demain la veille qu’elle trouverait le prince charmant.
Seul sa mère lui répétait qu’elle était jolie. En effet elle avait un très jolie visage, fin, des cheveux mi-long bouclés châtains et quelques petites taches de rousseurs sur ses pommettes.
« Ok, mon visage est beau mais le reste me dégoûte ».
Sa mère sentait que sa fille n’avait pas confiance en elle, qu’elle était complexée. Sandrine ne voulant pas trop la contrarier s’inventait des petits copains, des petites aventures sans lendemain, que ce n’est pas trop ce qu’elle recherche pour l’instant. Quand on abordait le sujet à la maison, l’adolescente s’échappait, fuyait la conversation.

L’échéance du bac approche. Sandrine est enfermée dans sa chambre et révise à n’en plus dormir la nuit. Enfin une bonne excuse pour ne pas sortir. Demain c’est la philo.

4H du matin, Elle va dormir un peu. Elle n’y arrive pas et quand son réveille sonne à 6H, elle est déjà prête.
Elle arrive en avance au centre d’examen. Elle cherche sa place. La voilà . Elle s’installe, seule, elle est presque la première. Elle pose sa tête entre ses bras sur la table et somnole………Le bruit d’une chaise la fait sursauter. Elle redresse la tête et aperçois un jeune homme qui s’installe à son tour.

- Salut, moi c’est Marc ! Et toi tu dois être Sandrine ?
- Oui, tu sais lire au moins….
- Tu as laissé ta bonne humeur chez toi ce matin ?
- Pardon….oui faut croire ! ! ! dit elle en faisant un léger sourire forcée.
- Je te comprends, je suis un peu dans les mêmes dispositions. Si le sujet porte sur l’humeur, » pourquoi change-t-elle souvent », ce matin je pourrais écrire 500 pages….

Sandrine souriait. Elle écoutait ce jeune homme qui faisait un peu son intéressant, mais plus pour cacher son stresse que pour étaler sa science. Elle se rendait tout à coup compte qu’elle regardait cette personne avec attention, sérieux et délectation. Ce jeune homme lui plaisait. Il est assez joli, drôle, poli et a une certaine intelligence.
L’examen commençait. Sandrine, le nez dans le guidon écrivait son brouillon. Mais après quelques instants, elle leva la tête et regardait dans la direction de Marc. Elle remarqua alors que lui aussi à eu la même idée. En effet, le jeune homme la contemplait du regard. Au moment où leur regard se rencontraient, il lui fit un clin d’œil et une moue qui signifiait que le sujet ne l’interpellait pas du tout. Ils se sourirent et replongèrent dans leur copie.
Malgré l’intérêt de Sandrine pour cette matière, elle ne pouvait s’empêcher de jeter des regards de plus en plus répétitifs sur son voisin. Un bruit de chaise vint lui faire relever la tête encore une fois. C’était Marc qui pliait bagage.
Sandrine sentait une boule dans son ventre. Elle venait de se rendre à l’évidence : ce beau jeune homme allait partir et elle ne le reverrait jamais. Encore une illusion se dit elle. Marc parti et en guise d’adieu lui fit un très joli sourire et un clin d’œil. Elle le regardait s’éloigner d’elle. Elle le suivi du regard jusqu’à la sortie. « Va-t-il me regarder ? ». Non, pas un regard. Elle se dit que c’était normal, qu’il ne fallait pas qu’elle se fasse de film. Elle replongea dans ses écritures. Il reste 25 minutes et elle devait encore écrire un chapitre.

Midi. Elle sortait du centre d’examen, la tête remplis de mots, de citations et d’un visage : celui de son voisin.
Quand soudain elle senti une main sur son épaule.

- Tu as été longue, je commençait à m’ennuyer !
- Ah salut ! ! ! dit elle à Marc.

Le ton fût un peu anodin mais au fond d’elle, son cœur battait la chamade. Il était là.

- On déjeune ensemble ? dit il….
- Volontiers.

Ils partirent tous les deux dans un de ses fast-food où la déco est plus appétissante que l’assiette.
Plein de banalités furent échangée. Elle appris que Marc vivait seul dans une chambre de bonne car ses parents étaient repartis en Bretagne et que lui ne voulait pas changer de lycée en cour d’année.
Sandrine le dévisageait du regard. Il lui plaisait énormément. Des pulsions, des envies, des idées malsaines se mélangeaient dans sa tête….Toute cette frustration accumulée depuis tant de temps venait à déborder. Elle avait peur d’elle un peu…
Ils discutèrent de tout et de rien . Sandrine regarda sa montre :

- Mince, 18 heures ! ! ! je vais arriver à quelle heure chez moi ? Ma mère va criser ! ! !

Elle sorti son portable pour la prévenir de son retard.

- Viens dormir chez moi si tu veux…. Tu va pas rentrer à cette heure ? lui dit Marc.
- Il est 18 H pas minuit…Je suis assez grande pour rentrer à cette heure ci, dit-elle en riant.
- Comme tu veux……….Mais ça me fait plaisir.

Elle ne pouvait pas refuser cette invitation. L’envie folle de rester avec lui le plus longtemps possible lui taraudait l’esprit. Elle en avait une forte envie.

- Et tu as une chambre d’amis ?
- Non, mais j’ai un grand lit. Et je sais me tenir. Sauf si tu insistes, finit il de dire avec un clin d’œil.
- Et demain je fait comment pour m’habiller ? j’ai rien pour me changer…Tu me prêteras un slip à toi peut-être ?
- Je suis sûr que tu pourrais t’en passer pendant une journée.

Une atmosphère lourde et sensuelle apparaissait. Les deux adolescents avaient l’air d’apprécier.

- Ok ! ! ! ! j’appelle ma mère et on y va ?

Sandrine appela sa mère et lui dit qu’elle dormait chez une amie. Ils partirent donc à pied vers la chambre de Marc. En passant devant une boulangerie il acheta 2 sandwichs pour le soir. Arrivant à destination ils s’installèrent à table, enfin sur un bureau, et mangèrent en riant…..La discussion vint comme par enchantement sur le sujet du sexe.
Marc avait comme tous les garçon des dizaines d’aventures sur le papier mais Sandrine divisait par deux le nombre de ses pseudos aventures ! ! ! ! !Quant à elle, elle lui avouait être vierge.

- Tu n’as jamais eu de relation avec un homme ? même pas un touche pipi avec un copain ?
- Non jamais. Tu es choqué ?
- Non……….C’est assez rare. Mais je ne juge pas. Tu te donnes quand même du plaisir ?
- Tu veux dire si je me masturbe ? oui parfois…
- Tu fais ça quand ? je veux dire tu fais ça dans ton lit, devant un film porno ?
- Une fois oui devant un film érotique sur la 6. Mais en général je fais ça toute seule dans mon lit le soir.
- Et la dernière fois ?
- C’ était il y a 1 semaine….
- Whouaou ! ! ! t’es pas en manque ? dit il en riant.
- Ca peut aller. ET toi tu te masturbes ?

Elle avait employé se mot. Elle parlait de sexe librement. C’était nouveau pour elle. Excitant aussi. Elle sentait sa culotte s’humidifier un peu plus.

- Oui, ça m’arrive aussi assez régulièrement. Et la dernière fois c’était il y a 2 jours. Ici même, là où tu es assise.

Sandrine devint rouge d’excitation. Pour Marc elle était rouge de timidité. Elle sentait que ce soir elle serait prête à tout. C’est la première fois qu’un garçon s’intéresse à elle comme ça et surtout c’est la première fois qu’elle a vraiment envie de sexe. Comme jamais auparavant.

- Ah oui ? et tu regardais un film porno ? demanda-t-elle ?
- Oui ! ! ! ! La scène étaient deux femmes qui faisaient l’amour ensemble. J’ai pas pu résister. Si tu veux je peux remettre le film. Tu veux voir ?
- Deux filles ensembles ? Oui pourquoi pas…..

Marc alla mettre la cassette dans le magnéto puis revint s’asseoir sur le lit . Ils étaient assis côte à côte sur le lit, adossés au mur, les jambes allongée.
Marc pris la télécommande et appuyait sur « play ».

- Je vais directement à la scène ?
- Comme tu veux.
- Ok j’y vais.

C’était la première fois que Sandrine allait voir un film porno. Ceux qui passaient le dimanche soir à 23H sur la 6 n’en étaient pas ! ! ! !
Marc appuyait donc sur « avance rapide » et fit donc défiler le film…. Sandrine vit alors des images passer à vives allures. Elle ouvrit grand les yeux et aperçu pour la première fois un sexe d’homme à l’écran. Même si les images défilaient vites, elle le voyait. Dans sa tête le sexe dressé de l’acteur restait encré. Même en fermant les yeux elle le voyait encore et encore. Les scènes s’enchaînaient très vite. Sandrine se senti alors toute bizarre. Elle était très excitée. Son excitation allait aussi vite que ce qu’elle voyait. Inconsciemment ses jambes s’écartaient un peu et remontaient, faisant glisser légèrement sa robe d’été.

- Ca y est, c’est là ! ! !

Marc posa la télécommande et s’installa plus confortablement contre l’oreiller qu’il venait de caler dans son dos.
Sandrine vit alors deux femmes dans une grande baignoire. Une blonde à forte poitrine savonnait une brune à forte poitrine aussi. Les caresses devinrent plus précises et plus coquines. La jeune femme brune se posa sur le rebord de la baignoire et écarta les jambes afin d’accueillir la langue de sa partenaire. Sandrine senti sa culotte s’humidifier. Ces images défilaient dans sa tête comme des étincelles. Elle n’en pouvait plus. Elle avait décidé de se laisser aller. Elle voulait du sexe, elle en parlait trop avec ses copines pour ne pas y goûter.

- Alors ça te plait ? demanda Marc……..
- Et toi, tu n’as pas envie de te masturber ?
- Mais dis moi Sandrine ; pour une jeune fille qui n’a jamais eu de rapport, pour une jeune fille qui découvre le sexe comme tu me dit si bien, je te trouve assez directe.
- Ca te gêne ?
- Non, ça m’excite encore plus. Pour répondre à ta question, oui c’est vrai j’ai envie de me masturber. Tu veux que je le fasse ?
- ……………..

Elle le regarda sans mot dire, ses yeux le fixaient et Marc pris ça comme un accord. Il remonta son Tee-shirt et baissa la fermeture éclaire de son jean. Le bruit que faisait celle-ci en descendant donna une grande bouffée de chaleur à la jeune fille. Enfin elle allait voir le sexe d’un homme. Elle n’en pouvait plus. Ses joues brûlaient, des crampes se formaient dans son ventre et elle sentait un liquide chaud couler dans sa culotte. Marc mis sa main dans l’ouverture de son jean et sorti son sexe.
Sandrine vit alors l’objet de tant de questions. Un membre long, gros à la base, veineux et violet sur le gland. Quelques gouttes de spermes commençaient à s’échapper. Elle le fixa longuement, la bouche béante. Elle jetait des coup d’œil à Marc comme pour lui montrer son impatiente. Elle se disait : « alors tu t’en sert ! ! ? ? »)

- Alors tu l’aimes ma bite ?
- ……..
- Tu veux que je me masturbe ? hein ? regarde……………..je commence des mouvements de va et vient. Tu aimes ?
- Heu………………. Oui.
- Dis moi que tu aimes ma bite.
- ………..
- Dis le s’il te plait ! Ca m’excite !
- Oui……… j’aime……….ta…… ta bite.

Marc commençait à se masturber doucement. Il regardait de temps à autre le film qui continuait de tourner et Sandrine qui ne fixait que son sexe.

- Caresse toi aussi Sandrine s’il te plait. J’ai envie que tu te masturbes avec moi…

Marc qui était assis de façon parallèle à Sandrine se tourna d’un quart pour lui faire face. En se tournant il relevait la jupe de Sandrine :

- Aller ! ! ! ! ! ! ! ! Je suis sûr que tu mouilles……Caresses toi, regarde ma bite comme elle a envie de s’exciter sur toi.

Les termes grossiers qu’employait Marc amplifia l’excitation de Sandrine. Timidement elle porta sa main entre ses cuisses. Elle posa deux doigts sur sa culotte trempée et caressa tout doucement sa chatte. Marc qui en voulait plus se leva, se mit à genoux et approcha son sexe de Sandrine.

- Regarde le de plus près….. J’ai envie de mettre plein de sperme sur toi… Caresse toi, j’ai envie de t’entendre jouir…. Montre moi tes seins.

A ces mots Marc qui se masturbait toujours de la main droite, approcha sa main gauche sur les gros seins de Sandrine. Il les malaxait à travers son tee-shirt. Voyant que sa partenaire avait du mal à se laisser aller, il écarta avec force ses jambes et mis sa main sur sa culotte. Il appuyait ses doigts sur sa fente et commençait à effectuer de grands cercles. Puis il écarta les pans de sa culotte et vint caresser sa chatte toute mouillée d’excitation.

- Tu mouilles bien dis moi……….Aller caresse ta chatte ! ! ! Ecarte les jambes.

Le Sexe de Sandrine était légèrement poilu au dessus de son clitoris. Elle avait la chance d’être dépourvu de toute pilosité, mal incidueux qui complexe la jante féminine. Il pris la main de Sandrine et lui colla sur sa propre chatte.

- Aller caresse toi !

La jeune fille commença alors à se caresser le sexe et lui infligea des caresses dans le sens de la fente.

- Oui comme ça ! tu aimes te caresser ? c’est bon……………hummm
- ………………

Comme réponse positive, Marc eût des gémissements. Il était toujours à genoux tout contre Sandrine. Elle était calée le dos au murs avec un oreiller, les jambes allongées et écartées sur le lit. Elle s’enfonçait à chaque fois que le plaisir augmentait. Marc avait le sexe à hauteur du visage de Sandrine. Ce qui l’excitait le plus « était de s’imaginer éjaculer sur le visage de cette fille ». Tout en augmentant la vitesse des va et vient de sa main sur son membre, il leva de sa main encore libre le tee-shirt de sa copine. Il aperçu alors de gros seins emprisonnés dans un soutien-gorge blanc aux balconnets en dentelle.
Sandrine se laissait faire. Il plongea sa main entre le balconnet et le seins gauche et le sorti comme pour mieux l’admirer. Il le malaxait de toute ses forces, jouant avec le téton, le faisant rouler entre son pouce et son index. De temps en temps il le prenait à pleine main et le pressait, comme pour mieux sentir son poids et son gros volume.

- J’ai envie de te baiser, lui cria Marc.
- Non, tu n’as pas de préservatif………..J’ai pas envie d’attraper de maladies ou même d’avoir un môme. On reste comme ça, j’aime bien. J’aime te voir te caresser le sexe.
- Oh mais dis moi ma cochonne ! ! ! Tu te laisses aller à dire des choses. Tu m’excites ! Je vais te bouffer la chatte.
- …………………

Le temps que Sandrine réagisse, elle trouva la tête de son copain entre ses cuisses. Il lui écarta les lèvres et mit directement sa langue sur le clitoris. Sandrine reçu une décharge électrique. Elle se faisait manger le minou par un homme. Elle était folle d ‘excitation de sentir une langue lui fouillant l’endroit le plus secret pour elle. Elle se laissait aller totalement au bon vouloir de son cavalier. Un premier réflexe lui fit ouvrir les jambes au maximum et un second prendre la tête de Marc et la coller contre son sexe. Comme pour lui dire de rester, comme si elle avait peur qu’il se sauve et arrête ses coup de langue synonyme de grand bonheur.
De long gémissements vinrent prévenir le garçon qu’elle allait bientôt jouir.

- Hummm……………tu vas bientôt jouir….Je veux que tu cris quand tu jouis ok ? Ta chatte sent fort mais ça m’excite ! ! ! Apres tu va me sucer aussi hein dis moi ?
- Hummm…… oui….

Se fût un tout petit oui… Dans cette situation elle dirait tout ce qu’il veut pour qu’il continue.
Enfin Sandrine se contracta d’un coup sec et de long râles vinrent accompagner de longues secousses du bassins. Elle jouissait très fort. Pris dans l’excitation, Marc continuait à lui lécher le clitoris. L’adolescente criait. Un mélange de pleures et de grands gémissements firent comprendre à Marc qu’elle avait jouit très fort. Comme preuve la cyprine qui lui coulait sur la bouche. Comme il lui léchait toujours la chatte, Sandrine continuait de jouir, par saccades.

- Alors tu as aimé hein ?
- …………………oui…. C’était bon ! !
- A toi maintenant.

Marc se redressa comme avant, c’est à dire à genoux, le sexe devant la bouche de Sandrine. Il le prit dans sa main et le dirigea contre sa bouche. Il le frotta contre ses lèvres et insistait pour qu’elle ouvre la bouche.

- Suce le ! ! ! Fait comme si c’était une glace.

Timidement, tout en fixant les yeux du jeune homme, elle approcha sa bouche et vint déposer un baiser sur le gland. Comme pour le goûter. Puis elle ouvre la bouche et le suce. D’abords juste le gland, une légère insertion du sexe de Marc dans la bouche. Toujours pour goutter. Puis au fur et à mesure elle l’enfonçait toujours un peu plus.

- Oui comme ça ! ! Referme les lèvres dessus. Oui ta langue ! ! ! fais la tourner autour !

Afin d’augmenter l’excitation, Marc caressa les seins de sa bienfaitrice. Il les malaxait à nouveau très fort. Sandrine prenait donc un certains plaisir à sucer un sexe. Elle s’étonnait. Elle se dit qu’elle était maintenant une vrai femme, qu’elle aimait baiser et qu’elle devait tout faire pour satisfaire son partenaire. Elle se sentait soumise au désir. Elle aimait le sexe et le plaisir coûte que coûte. Elle avait repris sa masturbation et se caressait le clitoris, frottait deux doigts contre son vagin.
Puis le jeune homme commençait à donner des coup de reins pour accélérer la cadence. Sandrine avait maintenant le sexe de Marc qui s’enfonçait de plus en plus dans la bouche. Il faisait de longs et rapides va et vient. Sandrine s’étouffait presque tellement le sexe entrait profondément dans sa bouche.

- Je vais éjaculer ! ! ! Ahhhhhhhhhhhhhhhhh
- Hummmmmmm !

Un long jet de sperme chaud vint s’écraser dans la gorge de Sandrine. Marc ne bougeait plus. Il restait cambré. Un deuxième jet, puis un troisième. Il prit son sexe en main et le sorti de cette bouche chaude. Il le présentait devant les lèvres de Sandrine. Un quatrième jet s’écrasa sur la bouche et sur le nez. Elle fermait les yeux et la bouche. Marc frotta maintenant sa bite sur le visage de la jeune fille. Du sperme continuait de sortir de son gland. Il l’étalait sur le visage.
Sandrine eût un deuxième orgasme. Elle aimait le sperme et cette nouvelle sensation avait eût raison d’elle.

- Pour une débutante tu es une vrai petite salope dit moi !

Marc se leva d’un coût ! Il parti dans sa salle de bain afin de se nettoyer et de se changer.
Sandrine restait planté sur le lit. Allongée, les jambes écartées, une main contre son sexe et l’autre béante sur le lit. Elle fixait le mur d’en face, les yeux vides, se sentant à la fois épanouis mais aussi sale. Sale du sperme qu’elle avait partout sur le visage et sur les seins, sale d’avoir sucer un inconnu, d’avoir été une garce. Cependant une chose était certaine : elle avait désormais besoin de sexe. Elle si timide, si réservé elle se dit que le sexe serait le seul moyen de crier la haine qu’elle avait accumulée depuis tant de temps. Elle se rendait compte qu’elle en serait assoiffée de ces sensations. Et Marc dans tout ça. Elle se rendait aussi compte qu’elle n’était plus seule. Qu’elle avait un « petit ami ». Elle se plaçait maintenant au même niveau que ses copines.
Marc revint de la sale de bain en boxer et Tee-shirt. Un de ses vieux vêtement que l’on met uniquement pour dormir. Il dit à Sandrine qu’elle pouvait aller se laver à son tour .
Elle resta longtemps sous la douche à repenser à cette soirée. Elle était heureuse d’avoir enfin eût une relation avec un garçon mais elle sentait une boule au ventre. Comme un pressentiment. Elle avait peur de la réaction qu’elle avait eût pendant l’acte. Le sexe fût comme une révélation d’un mal. Elle avait goutter à quelque chose et elle ne pourrait plus s’en passer. Ca lui faisait peur. Mais quoi exactement. Soudain la voix de Marc la ramena sur terre. Il lui demandait de venir se coucher.
Elle pris le haut que lui avait laisser Marc pour la nuit et vint près du lit. Elle se coucha contre le jeune homme et lorsqu’elle vint se coller à lui il lui dit qu’il est crevé, car il doit se lever tôt.
Sandrine s’endormis comme ça. Sans un au revoir, sans se dire bonne nuit. Elle met ça sous le coup de la fatigue. Le lendemain matin, c’est le radio réveille qui les fit sursauter.

- Aller debout, faut que je parte. Habille toi vite !

Sandrine s’assied sur le lit et regarde Marc s’activer.

- Aller ! ! Speed je vais être à la bourre.
- Bonjour quand même ! ! !

Pas un mot. En un quart d’heure, Marc et Sandrine sont sur le trottoir.

- Bon bien salut Sandrine. A bientôt…….
- ………………..

Le souffle coupé, la gorge serrée elle ne pût empêcher Marc de partir très vite vers la station de métro.
Une douleur au ventre vint la sortir de sa stupeur. Elle venait de se faire larguer comme une pute. Voilà ce qu’elle pensait. Elle était au yeux de Marc une pute qui lui avait donné du plaisir une soirée. Une pute oui c’est ça. Elle est montée dans une chambre et à couché avec un mec. Elle n’a pas touché d’argent mais il l’a nourrit et logé. C’est pareil. « Je l’ai mérité car je me suis comporté comme une pute. » Sandrine était triste. Triste pour Marc ? Non. Pour le sexe. Au fond elle, elle pensait que Marc aurait été le seul qui aurait bien voulu d’elle. Elle se sentait aussi moche que la veille, et elle se dit qu’elle venait de perdre la seule chance d’avoir une autre relation avec un garçon. Plus personne ne voudrait d’elle, surtout après ce qui venait de se passer. La vie la dégouttait encore plus qu’avant.

Ce n’est que vers 10H30 qu’elle arriva chez elle. Sa mère avait pris une journée de repos et l’attendait assise sur le canapé du salon, lisant un livre sur les Incas. Sandrine s’approchait de sa mère pour lui dire bonjour mais s’arrêta net à 2 mètres d’elle. « Elle le sait ! ! ! Maman sait ce que j’ai fait cette nuit. C’est ma mère, et elle l’a deviné ».
Elle l’embrasse et tourne les talons rapidement et part dans sa chambre.
« Si elle savait ».
Elle reste toute la journée dans sa chambre, ne descend même pas déjeuner.
Sa mère a beau lui demander ce qu’elle a, la seule réponse est : « j’ai rien, lâche moi ! »
« Comme toutes les ados, elle a ses petits problèmes. A 18 ans c’est normal. Ca va se passer ». Elle a beau dire ça tout haut, Nicole se doute des complexes de sa fille. Mais ça passera.

3 mois se sont passés depuis son aventure avec Marc. Sa frustration est toujours présente. Elle n’a toujours pas trouvé d’autres petits copains, et se masturbe de plus en plus dans sa chambre, dans le salon, partout où elle peut. Elle se masturbe par besoin. Elle a goutté une fois au sexe et en veut à la terre entière de la priver dorénavant de ce plaisir. Tout particulièrement à sa mère à qui elle rejète la faute de l’avoir faite moche.
Nicole, à plusieurs reprises, a essayé de lui parler, de la réconforter. Sa fille si studieuse avait raté son bac. C’est la chose qui lui a mis la puce à l’oreille. « Il se passe quelque chose ».

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Dimanche matin. Il est 9 heures. Sandrine se lève doucement, elle a passé une mauvaise nuit. Une nuit très agitée et ce de plus en plus souvent. Elle repense sans cesse à son aventure avec Marc. Elle est dégoûté des hommes, même si elle n’en a connu qu’un. Elle a été tellement déçue qu’elle a un regard amère vis à vis d’eux. Pourtant elle passe ses nuits à se caresser en pensant à eux. Tantôt elle se retrouve dans les bras de Marc, tantôt dans les bras d’un joli mannequin aperçu dans un magazine. Une fois elle a même rêvé qu’elle faisait l’amour à sa meilleure amie. Elle s’était réveillée toute mouillée. Elle avait due se caresser. Elle ne fût pas choquée pour autant. Pour elle, tous les plaisirs étaient bons à prendre.
9H15. Sa meilleure amie Lucie allait venir passer la journée chez elle. Nicole étant partie en week-end avec son « jules », elle lui avait laisser la maison pour elle toute seule.
10H00. Le téléphone sonne. C’est Lucie qui lui dit qu’elle ne pourra pas passer longtemps. Elles devaient toutes les deux faire les magasins mais son amie devait passer voir sa grand-mère qui sortait de l’hôpital aujourd’hui. « Je passerait juste te déposer quelque chose, lui avait dit ».
A 11 heures Lucie sonna à la porte. Elle s’approcha de Sandrine, lui fît la bise et lui donnait un sac plastique remplie de plusieurs choses.
- Tiens ma belle, ça t’occupera cet après-midi ! ! ! !

En ouvrant le sac elle vit 2 cassettes vidéos.

- C’est quoi ?
- Tu verras bien……………Moi c’est mon film culte, dit Lucie en s’esclaffant de rire. Bon je dois y aller, mes parents m’attendent.

En guise de bise, Lucie lui fit un gros smack sur la bouche et se sauva en courant. A mi-chemin du portail, elle se retourna et dit à Sa copine.

- Cette nuit j’ai rêvé de toi, comme toi de moi quand tu m’as raconté la semaine dernière. Et je voulais voir ce que c’était d’embrasser une fille.

Sandrine ne sut pas quoi répondre. Elle replongea la main dans le plastique, retira une cassette et elle pouvait lire sur la jaquette : « Harry Potter ». « qu’est ce qu’elle veut que je fasse avec cette cassette ». Sur la deuxième il n’y avait rien d’écrit.

Elle déposa les cassettes sur la table basse du salon puis vint s’affaler sur le canapé. Elle repensait au bisous sur la bouche que venait de lui donner son amie. « Elle aussi à rêvé qu’elle me faisait l’amour ? » Cette pensé lui fit repenser à son rêve. Elle fermait les yeux puis se souvint en détail de ce joli rêve. Elle voyait Lucie, nue devant elle, lui léchant le sexe. Au fur et à mesure que son rêve défilait dans la tête, Sandrine s’allongea sur le canapé et instinctivement écarta les jambes. Elle déboutonnait son jean et passa une main dans sa culotte. Elle commençait de se masturber très fort. Sans même des « préliminaires », ne fussent que solitaires. Elle se masturbait vite, faisait rouler son clitoris entre ses doigts, puis se rentrait 2 doigts dans le vagin. Elle accomplie alors des va et vient, imitant les coup de boutoir d’un sexe d’homme. Elle ne pensait plus à rien, elle fermait les yeux, et seul son plaisir comptait. De sa main libre elle remonta son tee-shirt et se pinça les tétons à travers son soutien gorge. N’y pouvant plus, elle sorti son sein gauche du bonnet de son soutien gorge et le malaxa comme un homme le ferait.
Sa respiration se faisait de plus en plus saccadée, des gémissements venaient de plus en plus fort.

- Bah vas-y te gêne pas…………..tu penses pas que tu n’as pas d’autres endroits pour ça ! ! ? ? ?

Sandrine sursautait. Et dès qu’elle ouvrit les yeux, elle vit sa mère, planté dans l’entrée, seulement à 3 mètres de sa fille, son sac de voyage aux pieds. Elle se releva, rouge écarlate et parti en direction de sa chambre. Pendant qu’elle avançait elle fixa sa mère et lui dit :

- Mais qu’est ce que tu fou là ?
- On s’est engueulé et je suis revenu plus tôt.
- Putain, on peut jamais être tranquille dans cette baraque ! Même toute seule je dois être emmerdée !
- Oh ! Parle moi sur un autre ton s’il te plait ! ! ! ! Pardon mais ça peut faire drôle de rentrer et de voir sa fille à poil se masturber non ? ! ! !
- Bah oui ! ! ça t’est jamais arrivé toi de te masturber avant ? Et moi j’ai pas un gros con de macho qui me baise quand j’en ai envie !

Nicole gifla très fort sa fille. Cette dernière la regarda avec des yeux noirs, perçant et parti dans sa chambre en claquant la porte de l’escalier.
Nicole était triste de ce qui venait de se passer. Elle savait que sa fille avait de gros problèmes existentiels, qu’elle se sentait mal dans sa peau. Pris de remord elle monta voir sa fille. Sandrine était assise sur son lit, accoudée sur ses cuisses en train de pleurer. Elle avait mis sa robe de chambre blanche, très échancrée. Nicole referma la porte derrière elle, et resta debout devant sa fille.

- Pardon ma chérie. Je te demande pardon….
- ………………… Sandrine leva le visage en direction de sa mère.

Ses yeux noirs avaient laissé place à des yeux pleins de tristesse. Ils étaient rouge, plein de larme. Elle regardait sa mère de façon implorante.

- Pardon maman.
- C’est rien ma chérie……Dis moi ce qu’il ne va pas….J’aime pas te voir triste.
- J’ai rien maman.
- Tu peux tout me dire tu sais. Tu as des problèmes avec les garçons ?
- Je suis moche, grosse et j’ai pas de copain. A part ça tout va bien !
- Tu es très jolie ma fille. Je suis sûr que tu trouveras quelqu’un. Tu as le temps. Les garçons de ton age sont très bête tu sais. Laisse leur le temps de grandir……

Nicole regardait sa fille pour voir sa réaction. Sandrine essuyait ses larmes et posa sa tête sur l’épaule de sa maman.

- Je n’ai rien contre toi tu sais. Ca se passe mal avec Jean-Marc, on est sur le point de se quitter et…….
- … T’inquiète maman, ne le quitte pas. Je pensais pas ce que je disais.
- Moi je le pense. Il n’est pas bien pour moi, il ne me voit que pour baiser… Et puis je préfère m’occuper de toi.

Sandrine se redressa et regarda sa mère d’un regard étonné et légèrement inquiet.

- Ne t’inquiète pas ma chérie, je ne serai pas derrière toi sans arrêt. Mais je serai plus à ton écoute.
- Maman je ne veux pas que tu deviennes une vieille fille pour moi, dit Sandrine en se forçant à rire. Ne devient pas comme moi.
- Ne t’inquiète pas ma chérie. Je peux m’empêcher de « baiser » comme tu dit pendant un moment pour m’occuper de toi. Et je ne suis pas faite pour ça. Il me faut des sentiments.
- Moi, même sans sentiment je prends. Même l’autre con que j’ai rencontrer et qui m’a pris pour une pute, même si je le voyais aujourd’hui je serai prête à…..
- Ne dit pas de bêtise.
- Non maman, j’aime le sexe, j’en ai besoin… J’ai peur !

Nicole serra sa fille dans ses bras.

- tu as le temps ma douce. Pense plutôt à me faire des câlins. Ca fait au moins 5 ans que j’en ai pas eu. Et il n’y a que toi qui me les fait bien, dit elle en riant et en la serrant fort dans ses bras.
- Je te préviens, je n’ai pas les même capacités que ton Jean-Marc.

Nicole embrassa sa fille sur le crâne et était heureuse qu’elle lui sourisse enfin. Elle l’avait réconforté et elle en était fière. Elle s’en occuperait maintenant beaucoup, ce qu’elle avait un peu délaissé depuis quelques mois.

- maman j’ai honte pour tout à l’heure.
- Comment ça ? …………
- Pour ce que tu as vu. Quand je me caressais.
- Je vais t’avouer quelque chose ma fille. Je pensais que j’avais une none à la maison. Et de te voir faire ça m’a un peu réconforté. Et puis tu n’es pas la seule femme qui le fait.

Sandrine vit un petit sourire coquin de la part de sa mère.

- Même 5 fois par jour ?
- Et bien ! ! ! Tu me bat.
- Pardon ?

La jeune fille eut un effet de recule et regardait sa mère avec un très grand étonnement.

- Tu crois être la seule dans la maison à te donner des petits plaisirs solitaires ? Mais moi je ne le fait qu’une fois.
- Tu me prends pour une nympho maman, c’est ça ?
- Non ma chérie. Pas du tout. Moi aussi j’ai eût ton age. Et je le faisais beaucoup aussi. C’est naturel.
- Oui mais moi je ne pense qu’à ça….
- Comme moi à ton age.
- Tu as couché quand pour la première fois avec un garçon maman ?
- J’avais 22 ans et c’était ton père. Tu es née quelques temps après. Tu es rassuré ?
- Raconte maman……….
- Tu crois que c’est raisonnable ?
- Pourquoi ?
- Bien j’ai peur que ça t’excite…. Ma petite cochonne !
- Arrête maman ! ! ! ! !

Nicole se met à rire et sa fille aussi. Elles s’écroulèrent sur le lit et rient aux éclats. Nicole, vêtue d’une robe à fleur déboutonnée de trois boutons, s’affale sur le lit, tombe à la renverse et sa robe remonte de quelques bons centimètres sur ses cuisses. Sandrine s’allonge à côté d’elle, s’accoude sur le lit et remonte sa jambe droite, ce qui fait s’ouvrir sa robe de chambre.
Nicole croise ses mains sur son ventre et regarde le plafond. Elle part dans ses souvenirs. Sandrine insiste pour que sa mère lui raconte.

- Nous revenions d’une soirée et ton père m’a raccompagné jusqu’à chez moi. A l’époque il était gentil. Enfin je pense qu’il voulait juste arriver à ses fins. Ce que je vais te dire n’a rien d’original mais au moment de sortir, il m’a retenu par le bras, m’a attiré vers lui et m’a embrassé. J’ai reçu une décharge dans tout le corps je m’en souviens…
- Dans le ventre ?
- Oui……….c’est ça. Tout en m’embrassant il me caressais les cuisses. J’avais une robe comme celle-ci. Et puis il a commencé à m’embrasser tout le corps……
- T’as fait ça dans une voiture ?
- Presque……..On a fini dans mon jardin sur la pelouse.
- Et bien c’est du joli ! ! !
- C’est dommage que Jean-Marc ne soit pas là ! Ces petits souvenirs m’émoustillent.
- Moi aussi maman. Sauf que moi c’est pas des souvenirs. J’aimerais bien que ça m’arrive.
- Et tu lui as fait quoi toi ?
- Bien tout. Tu lui as ………heu. Comment dire ….
- Je lui ai fait une fellation oui.
- Ca fait bizarre de t’entendre parler de ça maman….
- Tu es gêné ?
- Bah un peu…. Je suis à la fois gêné mais aussi ..enfin c’est bizarre.
- Tu es excité aussi ?
- Bah oui un peu…….En fait je t’ai imaginé faire des choses……Mais de voir ma mère faire des choses…En fait je crois que le fait que ce soit toi et que tu sois à côté de moi, rend la chose plus vrai et j’avais l’impression d’être avec toi pendant que tu racontais…. Maman j’aimerai tant connaître ça. Personne ne m’a touché depuis l’autre con.
- Viens ma chérie…Ne t’inquiète pas……Ca va venir je te le promets.
- Mais non je suis trop moche……Maman j’en ai marre.

Sandrine se mit à fondre en larme. La tristesse qu’elle a accumulé depuis des mois a fait déborder le vase. Elle est mal dans sa peau et tout ça la rends triste.
Sa mère s’approcha d’elle et la serra dans ses bras. Elle était allongée de coté et avait sa fille tout contre elle. Son bras droit était passé derrière son épaule pour la maintenir contre elle et sa main gauche lui caressait les joues comme quand elle la calmait étant petite. Sandrine avait la main droite sur la taille de sa mère pour la serrer fort contre elle et avait posé son visage sur sa poitrine. Ses larmes diminuaient. Puis elle pris conscience qu’elle avait son visage sur le sein de sa mère et que celle-ci ne portait pas de soutien gorge. Sandrine faisait un 95C comme sa mère. Elle le sentait, sous sa joue. En ouvrant les yeux elle remarqua tout de suite une petite bosse sous le tissus de la robe à fleur de Nicole. C’était un téton qui pointait. Elle le fixait comme hypnotisée. Sa maman lui caressait la joue tout en chuchotant des « ne pleure pas ma petite fille je suis là ». Mais Sandrine ne l’écoutait plus. Elle ne quittait plus des yeux ce téton qui lui avait semblé encore augmenter de taille lorsqu’elle a posé sa jambe sur celle de sa mère. « Est-ce ce contact qui l’a excité comme ça ? » Sandrine était elle aussi très excitée… Le souffle de sa mère sur son front, les caresses sur sa joue, ce téton qui pointait et qui semblait vouloir se libérer de sa prison de tissus et enfin le fait de sentir la jambe nue de sa mère contre la sienne rendaient la jeune fille très excitée. Ses pulsions sexuels revenaient…
« Non pas ma mère ! Je ne peux pas ». La jeune fille se rendit compte qu’elle avait commencer a lui caresser le dos. A cet instant, comme si elle avait fait quelque chose de mal elle retint sa respiration et attendait une réflexion négative. Mais rien. Elle ne bougeait plus par peur qu’elle s’en aille. Sa main repris les caresses. Sandrine se blottit d’avantage contre sa mère. L’intérieur de sa cuisse droite était en contact avec la cuisse gauche de sa mère. Cette dernière lui caressait toujours la joue. La jeune fille ronronnait. Elle sentait toujours la poitrine maternelle sous son visage. Cette situation l’excitait de plus en plus. Sa main droite descendait maintenant dans le creux des reins de sa mère et à la naissance de ses fesses. Elle ne bougeait toujours pas, par peur que sa mère ne l’interpelle. Sa main ne s’occupait plus que des reins et du haut des fesses de sa maman. Elle conquit à chaque passage un peu plus de territoire. Ce n’est plus la naissance des fesses qui sont l’objet des caresses de la jeune fille mais les fesses entières. Non seulement sa mère ne dit rien mais en plus Sandrine vient de se rendre compte que Nicole avait remplacé ses petits phrases de réconfort par une respiration intense et saccadée et par des petits baisers sur le crâne. Ses baisers son plus appuyés à chaque fois que l’adolescente passe sa main sur les fesses de sa mère.
L’air est lourd, moite. La pièce est recouvert d’un silence pesant. Plus de bruit. Juste celui de la main de Sandrine qui frotte le tissus de la robe maternelle. Juste le bruit des baisers sur le crâne que lui inflige Nicole. Aucune d’elle ne bouge.
Sandrine caresse maintenant sans aucune retenu les fesses de sa mère. Elle les pétrie et en souligne très bien l’arrondi avec la paume de sa main. Le silence de Nicole lui fait dire qu’elle aime cette situation. Elle vient d’en avoir le cœur net. Ce qui multiplie son plaisir. Soudain, ne voyant plus de raison de se contenir, donne un baiser très léger sur le seins de sa mère. Aucune réponse. Elle recommence, plus appuyé. Ne remarquant aucun mouvement négatif, elle décida de laper le téton qu’elle n’avait pas quitté des yeux. Elle le pinça entre ses lèvres. Cela donna un grand frisson à Nicole. Elle serrai alors plus fort sa fille contre elle. Sandrine sentant encore plus fort le corps de sa mère contre elle redoubla ses efforts et suçait maintenant son téton comme une affamée. Elle le tétait comme un bébé tette au sein. Le tissus ne la freinait pas. Il était léger et la salive qui coulait de la bouche de Sandrine le mis à la forme du sein et du téton. Nicole appréciait ses caresses buccales. Elle ondulait tout doucement son corps contre celui de sa fille. Le fait que ce soit justement sa fille l’empêchait de montrer à quel point elle était excitée. Voyant sa fille se régaler de son sein gauche, Nicole enleva sa main des joues de Sandrine pour écarter les pans du haut de sa robe. Elle déboutonna deux boutons de son chemisier et écarta le pan jusqu'à faire sortir son sein. Elle prit la tête de sa fille et l’approcha de son sein.
Sandrine senti la peau douce et chaude du sein de sa mère. Elle repris de plus belle. Pour lui faciliter la tâche, Nicole pris son sein à pleine main et le dirigea vers le visage de sa fille. Cette dernière titillait le téton. Elle tétait comme un bébé, ce qui excitait très fort sa mère. De sa main libre, Sandrine releva la jupe de Nicole. Elle caressait maintenant la peau douce de sa maman, insistant lors de chaque passage au niveau de la raie. Elle écarta la culotte et passa son doigt à l’intérieur des fesses. Son majeur vint caresser le sexe tout mouillé et tout chaud de Nicole. Elle caressait l’intérieur de ses lèvres, insistant sur le bouton déjà bien sorti. Nicole suffoquait de plaisir. Elle remuait son corps pour donner la cadence à sa fille. Celle-ci le compris vite car elle enleva sa main des fesses de sa mère pour la passer devant, et ainsi pouvoir lui caresser le sexe plus vite et plus profondément. Elle insinuait son doigt dans le sexe de sa mère. Il rentra facilement et elle lui infligea de long et rapide va et viens….Après quelques secondes, Sandrine entra un deuxième doigt. Nicole était sur le point de jouir. Elle ne retenait plus ses gémissements et ses petits cris. Sandrine très excité par ce qu’elle faisait se mit à dire des choses à sa mère pour l’exciter :

- Vas-y maman, oui tu vas jouir………………Tu es belle maman, j’aime tes seins et te caresser la chatte.
- Arrête mon amour………..hummmmmm.. Arg tais toiiiiii …………s’il te plait…….Hummm
- Tu vas jouir…..
- Non……Hummmmm.. Oh oui………. Qu’est ce qu’on fait……….Arrrrrrrrrrrh. C’est pas…pas…bien. Hummmmmm

Nicole se mit à jouir très fort………Un long râle vint la faire trembler et crier très fort. Sandrine sentait le jus de sa mère couler sur ses doigts. Elle la regardait droit dans les yeux. Elle vit sa mère les yeux fermés, reprendre son souffle. Elle regarda sa fille et lui dit :
- Qu’est ce qu’on vient de faire ma fille.
- Je sais pas maman………….J’ai aimé te donner du plaisir.
- Oh ma chérie….C’est pas bien.

A ces mots, Nicole vint embrasser fougueusement sa fille. Elle entra sa langue dans la bouche de sa fille et lui caressait les seins. Puis elle se recula légèrement et poussa sa fille sur le lit…

- Oh ma chérie………qu’est ce que je vais faire.

A ces mots, Nicole écarta la robe de chambre de sa fille et vint l’embrasser sur les seins.

- Oh oui maman vas y………J’en ai tellement envie… Fait moi jouir.
- Ce n’est pas bien tu sais.

Nicole lécha les gros seins de sa fille. Elle les pris à pleine main, les malaxait pendant que sa langue venait lécher ses tétons à tour de rôle. A chaque sucions, de la salive s’échappait de la bouche de Nicole sur les tétons tout durs de Sandrine.
La mère leva la tête et regardait sa fille prendre du plaisir. Elle était à la fois honteuse de cette relation incestueuse et à la fois très excitée de donner du plaisir.

- Maman, fait moi jouir…….Caresse moi la chatte ! ! !

Nicole lâcha donc les seins de sa fille. Elle descendait sa tête et se trouva face au sexe ouvert et humide de sa fille. Elle commença à caresser doucement ses lèvres, puis le clitoris… De sa main gauche elle pétrie le seins de sa fille et de sa main droite elle entra deux doigt dans son vagin. Elle la fixa du regard et commença de profonds mouvements de va et viens dans son vagin. Sandrine gémissait très fort. Elle écarta les jambes au maximum afin de recevoir les doigts de sa mère. Elle remuait le bassins afin d’accélérer la pénétration. Après quelques secondes, Nicole ne quitta plus le sexe de sa fille des yeux. Elle voyait la cyprine s’écouler de cette chatte béante. Sans savoir pourquoi, elle eût envie de goutter ce sexe. Elle approcha sa bouche, retira son doigt et donna des petits coups de langues. Puis elle lécha sauvagement le sexe de sa fille. Elle était elle aussi affamée. Elle lui léchait, lapait la chatte comme une folle. Elle voulait donner à sa fille le plus de plaisirs possible. La honte avait disparue pour laisser la place au plaisir uniquement. L’odeur de sa fille était âpre mais ça l’excitait beaucoup.
Sandrine n’en revenait pas. Elle se faisait lécher par sa mère. 30 secondes lui ont suffit pour avoir un orgasme ravageur. Elle eut de long spasmes. Sa mère reçu des jets de cyprine dans la bouche. Elle continuait à laper ce liquide, comme si elle voulait tout boire, ne laisser aucune goutte de ce breuvage succulent.
Elles se regardaient toutes les deux. Les yeux pleins d’amour mais aussi de honte….
A suivre.

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