Histoire Erotique
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CIWL
Auteur : calineur
CIWL : Compagnie Internationale des Wagons-Lits ! que de fantasmes, que de rêves ont pu véhiculer ces quatre lettres !!! Cette histoire m'est arrivé il y a quelques années lors d'un voyage à Nice. Plutôt que de prendre l'avion, j'ai eu envie de voyager en wagon-lit. L'occasion était trop belle. Passionné de chemin de fer depuis ma plus tendre enfance, lecteur assidu de "La Vie du Rail", j'avais le désir depuis longtemps d'emprunter un jour le Train Bleu, ce train mythique, avec ses beaux wagons bleu nuit et or, pleins de rêve et de mystère. La lecture de "la madone des sleepings" dans mon jeune temps, m'avait particulièrement charmé, par l'atmosphère de luxe, de volupté et d'érotisme distingué qui émanait de ce roman.
Le soir de mon départ, j'arrivais 15 minutes en avance à la gare de Lyon, cherchant sur le panneau d'affichage à quelle voie le train de Nice était prévu. L'ayant repéré, je me dirigeais vers le quai correspondant et je remontais doucement le train en quête de mon wagon.
Après avoir présenté mon billet au contrôleur des Wagons-lits, en faction au pieds de la portière, je me hissais dans le couloir et je m'installais dans ma cabine. L'endroit était agréable. C'était petit mais bien aménagé avec un lit qui me semblait confortable et un coin douche-lavabo-WC. L'ensemble "cosy" à souhait ne m'avait pas fait regretter d'avoir trahi l'avion. J'installais rapidement mes affaires dans ma cabine et je ressortais histoire de prendre l'air sur le quai en attendant l'heure du départ.
Je m'installais sur un banc pratiquement en face de mon wagon, passant le temps à observer les gens, leur allure, leur comportement. Les voyageurs de ce train dans leur ensemble différaient assez des voyageurs style TGV. Ils semblent plus à l'aise financièrement, moins pressés, plus âgés aussi.
Je remarquais une femme encore jeune dirons-nous, la quarantaine bien assumée, mince, élancée, plutôt grande, aux longs cheveux brun sombre, vêtue d'une longue jupe très floue dans des couleurs automne portée sur des bottines de chevreau, avec un petit gilet assortie. Elle aussi semblait attendre l'heure du départ.
Tout à ma contemplation et perdu dans mes rêverie sur ce banc, je ne faisais plus attention à l'heure. L'annonce par les haut-parleurs du départ imminent du train me fis bondir de mon siège et je montais rapidement dans le train retrouver mon compartiment.
Ce début de voyage commençait fort bien. J'allais pour prendre un roman dans mon sac quand mon estomac me rappela soudain qu'il était l'heure de dîner. Aussi je vérifiais ma tenue dans le miroir puis me dirigeais vers le wagon-restaurant.
- Désolé Monsieur, nous sommes complet, m'annonce le maître d'hôtel à mon grand désappointement.
J'aperçus malgré tout une table avec une seule personne, la femme du quai. Aussi je demandais s'il serait possible qu'elle m'invite à sa table. Le maître d'hôtel alla s'enquérir auprès d'elle de ma demande, puis d'un signe m'invita à la rejoindre.
- Merci infiniment, j'allais me résigner à mourir de faim dans ma cabine.
- Je vous en prie, faites-moi le plaisir de m'accompagner.
Après les présentations d'usage, j'apprend qu'elle se prénomme Marie-Christine et qu'elle va à Nice rejoindre son mari.
Au restaurant aussi c'était l'ambiance grand luxe : verre de champagne pour l'accueil, puis repas gastronomique avec vin et liqueurs à volonté. Pendant le repas elle me raconta son histoire. Artiste peintre à ses heures, musicienne, passionnée de danse, elle avait hérité d'une assez jolie fortune qui lui a permis d'ouvrir une galerie d'art à Paris pour occuper agréablement son temps plus que pour en tirer un réel bénéfice.
Le vin aidant, les inhibitions se levèrent peu à peu et la conversation glissa sur la vie conjugale. Marie-Christine m'avoua être insatisfaite, pas tant par un manque de relations physiques que par un manque de tendresse de la part de son mari. Il l'aimait, elle le savait, mais cette incapacité à lui manifester un câlin, de la tendresse, de la prendre simplement entre ses bras là faisait souffrir, et creusait peu à peu un fossé d'incompréhension dans le couple, aggravée par une différence d'âge qui devenait plus criante jour après jour. Seule, sa fille pour laquelle elle débordait d'amour, lui permettait de combler ce manque de tendresse et de câlins dont elle était si friande.
Je n'était pas en reste dans les confidences, et je m'étonnais à dévoiler aussi ma vie devant cette inconnue. Je lui avouais que de mon coté, le problème était exactement l'inverse. Tendresse et câlins étaient présents mais la baisse de la libido de ma femme avait fait progressivement s'éteindre l'amour physique, qui n'était plus désormais réduit qu'à un "coït" triste à pleurer. Malgré une vie de couple au final plutôt satisfaisante avec deux garçons nés de notre union, je lui disais mon désarroi et mon état de manque pour ce rapport charnel, si beau, si fort, quand l'accord est parfait, quand l'envie de donner, de se donner est totale, quand seul compte le plaisir et le bonheur du partenaire.
Elle acquiesçait à mes propos, rajoutant avoir lu pas mal de choses sur la psychologie du couple et sur le désir. Cependant, elle ajouta n'avoir jamais trompé son mari. Pour moi, lui disais-je, la fidélité n'est pas tant dans l'interdit de relations sexuelles hors du couple, mais dans l'accomplissement des actes de la vie quotidienne avec le conjoint, dans l'accompagnement des enfants au cours de leur vie, dans cet amour pour sa famille.
Je lui disais aussi que de part mon métier de chercheur, je considérais la sexualité aussi avec l'oeil du physiologiste, comme une grande fonction au même titre que la digestion ou la respiration, et que nous sommes soumis au bon vouloir de nos hormones malgré notre désir de contrôler notre vie amoureuse. La frustration, le manque n'induise pas que des désordres psychologiques mais aussi organiques. Une bouffée d'oxygène dans une relation sexuelle hors mariage peut faire mieux passer la routine du quotidien et désamorcer une tension qui peut devenir mortelle pour le couple.
Elle ne répondit pas tout de suite, soudainement pensive. Je contemplais son visage, et je tombais peu à peu sous le charme de ses yeux noirs et de son sourire.
Marie-Christine me demanda de l'excuser le temps d'aller aux toilettes. Je la regardais s'éloigner dans le couloir de sa démarche chaloupée entre les tables du wagon-restaurant. Est-ce l'effet de l'alcool, de l'atmosphère de luxe et volupté qui régnait dans ce lieu, est-ce l'effet qu'elle me fit au cours de notre repas, toujours est-il que j'ai soudain senti mon sexe entrer lentement en érection et que j'en vint à la désirer. Je réalisais à quelle point elle était belle, et comme elle me plaisait.
Elle revint quelques minutes plus tard, son regard rivé au mien et son poing serré sur quelque chose. Une fois rassise, elle me pris la main et mis dedans ce qu'elle tenait si serré. Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir sa culotte, qu'elle m'offrait en gage de son prochain abandon !
Passablement troublé, pour ne pas dire estomaqué, je fis disparaître sa culotte dans ma poche et je retrouvais une contenance en remplissant nos verres. Nous trinquâmes à nouveau, et la lueur de désir que je vis dans son regard fit fondre les derniers bastions de ma retenue.
Je lui prit doucement la main et je me penchais par-dessus la table pour lui donner un premier baiser. Quel bonheur de sentir la douceur de ses lèvres sur les miennes ! Comme nous étions dans un lieu publique, nous n'allâmes pas plus loin qu'un simple effleurement, mais son magnifique cadeau et ce premier baiser nous avait allumé le feu.
Le silence s'installa entre nous, aucun mot ne pouvait sortir de nos gorges nouées. Après le café vite expédié, je réglais l'addition et, main dans la main, nous nous dirigeâmes vers le wagon-lit.
En sortant du wagon-restaurant, dans un soufflet d'intercirculation entre deux wagons, je pris Marie-Christine dans mes bras pour l'enlacer passionnément. Nos bouches se cherchèrent avidement, et nos langues se mêlèrent en un ballet effréné.
Mes mains caressaient son corps à travers ses vêtements, puis n'y tenant plus, je soulevais sa jupe pour glisser ma main entre ses jambes. Quel bonheur de sentir sous mes doigts le contact de ses bas et plus haut, près du paradis, la dentelle de son porte-jarretelles ! Ma verge se raidit de cette découverte... Puis mes doigts atteignirent son sexe rasé, lisse qui était littéralement trempé de son désir qui me ruisselait sur les doigts. Elle gémissait doucement, haletante, ses bras m'enlaçant, ses mains crispées sur mon cou.
Reprenant nos esprits, nous arrêtâmes là nos effusions pour nous nous diriger sans un mot vers ma cabine car l'endroit était bruyant, brinquebalant, tout sauf confortable et discret.
Une fois la porte verrouillée, on s'est enlacé à nouveau pour s'embrasser à en perdre haleine Je la serrais dans mes bras, très émue, le coeur battant la chamade, mon visage noyé dans ses cheveux, respirant et m'enivrant de son parfum. Je sentais mon sexe durcir encore quand la pointe de sa langue venait agacer la mienne avec le goût de ses lèvres chaudes sur mes lèvres.
Sans un mot, et sans cesser de nous embrasser, nous nous sommes déshabiller mutuellement. Je découvrais ses seins, plutôt petits et bien fermes, aux mamelons qui ne demandent qu'à être sucé, ce que je m’empressais de faire d'ailleurs, ravi de sentir ses pointes durcir entre mes lèvres et d'entendre ses premiers soupirs de plaisir.
Mes mains ont ensuite vite fait de dégrafer sa jupe. Elle s'en est débarrassée vivement pour apparaître presque nue, seulement vêtue de ses bottines, de ses bas noirs et de son porte-jarretelles assortie. Elle était magnifique, belle comme une femme peut-être belle quand le désir la prend. Il est clair que je n'ai pas ôté ses bas... une femme seulement vêtue de ses bas est irrésistible.
Débarrassé de mon pantalon, de ma chemise et de mon slip, ma verge fut libéré de sa contrainte. Ses mains me touchèrent pour la première fois et un frisson de plaisir couru alors le long de mes reins. Enfin nu (ou presque) tous les deux, nous nous enlacâmes étroitement, avec ce mélange d'excitation, d'angoisse, de désir au fond des yeux et du ventre quand c'est une première fois.
Je la déposais doucement sur le lit. Elle fermait les yeux. Ses cheveux en avalanche sur l'oreiller, sa bouche entrouverte, ses seins frémissants, sa jolie toison soigneusement taillée, qu'elle était belle.
- Comme tu es belle... C'est les premiers mots que j'étais capables de prononcer...
Elle me fit juste un sourire en guise de remerciement. Je résistais héroïquement à la tentation de venir tout de suite la pénétrer, pour commencer les préliminaires mais que c'était dur !
Je commençais à la caresser lentement, partant tout doucement du visage, pour dessiner des doigts et des lèvres le contour des yeux, de la bouche, du nez, passer ma main dans les cheveux pour descendre sur la nuque; la titiller, remonter vers le lobe des oreilles ; poser délicatement un bisous sur chacun d'entre eux, les gober entre les lèvres; puis laisser descendre les mains sur sa poitrine mais sans aborder ses seins; faisant courir mes mains sur le ventre, sous les bras, sur les bras, dans ses mains. Puis délicatement je caressais ses seins pour en tracer les contours, les gravir pas à pas, creuser des sillons sur leurs pentes, et enfin poser les paumes sur les sommets érigés; les paumes bien à plat sur les mamelons pour y imprimer de légères pression et un léger mouvement circulaire afin de mieux sentir les pics se dresser petit à petit, puis laisser la place libre pour la bouche, qui, de timides succions à de petites morsures va titiller tes deux collines attendrissantes, jouer avec la langue sur l'ensemble des pans des monts pour finir sur les pointes érigées.
Puis reprenant le parcours de mes mains sur son corps en attente, je descendais petit à petit sur les flancs, puis le long des hanches et sur les cuisses à la lisière des jarretières de ses bas pour remonter vers son ventre. Retravailler le même parcours avec la bouche pour bien découvrir le chemin et n'oublier aucune parcelle de sa peau. Puis effleurant d'un souffle la partie la plus intime de son corps pour se concentrer sur l'intérieur des cuisses. Je pratiquais un léger massage des deux paumes des mains sur ses jambes fuselées et douces, tout en jouant avec le souffle de ma bouche sur son sexe chauffé par le désir.
N'oublier aucun grain de peau, aucune surface de ses cuisses, de l'intérieur des cuisses, là où la peau est la plus douce, la plus délicate pour provoquer l'écartement maximum de la fourche de ses jambes, pour laisser s'ouvrir lentement son intimité la plus tendre et la plus douce.
Les longues années de pratique de la danse avaient assouplie ses articulations, et elle m'offrait sa vulve dont elle écartait les lèvres de ses doigts. Jamais plus belle comparaison du sexe féminin avec une fleur n'était à ce point évidente. Elle m'ouvrait sa corolle pour m'en offrir le pistil délicat en son sommet. Comme elle avait rasé les lèvres de son sexe, ne gardant qu'un petit triangle de fourrure au-dessus de son bouton d'amour, elle était plus belle que belle.
Je n'utilisais que mon souffle pour affoler un peu plus cet écrin caché et secret, déposant sur ses lèvres intimes des petits bisous de plus en plus près de son clitoris, ma langue venant titiller doucement le pourtour de sa vulve douce, chaude et lisse comme une peau de bébé.
Elle était extraordinairement sensible à la caresse de son clitoris, et elle m'offrit la vision de son orgasme sous la caresse de mes doigts, le corps arqué par le plaisir, la respiration haletante, ses gémissements comme une musique merveilleuse du corps qui s'abandonne. Je ne résistais pas à l'envie de la boire, et j'appliquais étroitement les lèvres de ma bouche sur les lèvres de son sexe, pour savourer de ma langue à l'épicentre de son plaisir, les sucs délicieux que son désir avait produit.
Ensuite, je la retournait sur le ventre pour prendre en main son dos et sa chute de rein, glissant mes mains douces sur ses épaules, les laissant vagabonder vers ses fesses délicates... puis je glissais la pointe de ma langue le long du sillon de son dos pour conclure dans le sillon de ses globes... ouvrant de mes mains ses fesses pour découvrir son oeillet tendre et très secret que j'explorais de la langue avidement... Je n'ai pu m'empêcher de me relever pour la contempler ainsi, son corps allongé sur le ventre, les reins cambrés, les fesses relevées et ouvertes, les jambes bien écartées toujours gainées de ses bas noirs... Quelle splendeur... Mon Dieu comme une femme peut-être belle.
Agenouillé derrière elle, je pris dans ma trousse de toilette un flacon de crème adoucissante et j'en versais un peu dans mes mains et commençais un tendre massage depuis le creux de ses reins jusqu'au galbe de ses cuisses. Je concentrais petit à petit mes parcours tendres vers sa croupe et finissais par glisser ma main dans le sillon caché pour répartir la crème tout au long de cette fente si douce... Le bas de son corps oscillait tout doucement... Je voyais son puits d'amour bien ouvert, bien chaud et qui attendait impatiemment que l'on s'occupe de lui...
Aider par les cahotements du train, ma verge n'eut aucun mal à s'engouffrer entièrement au fond de son sexe. Elle poussa un intense gémissement de bonheur. Je sentais des contractions à l'intérieur de son vagin qui massait ma verge. Elle allait et venait sur mon membre risquant à chaque fois de le faire sortir. J'avais les yeux rivés sur mon sexe entrant et sortant du sien, sur ses lèvres sécrétant un flot de liquide intime, sur son anus palpitant.
Son souffle se faisait de plus en plus cours, elle se mis à pousser des petits gémissement, s'en était trop pour moi et j'éjaculais puissamment dans son vagin dans un soupir de jouissance extrême.
Je restais ainsi allongée sur elle, nos sexes toujours fusionnés. Nous nous fîmes de nombreux bisous plein de tendresse et d'amour et nous nous sommes endormis bercés par les mouvements du train.
Deux heures plus tard, nous fumes réveillés par un freinage brusque. Elle en profita pour prendre une douche dans le petit cabinet de toilette, et malgré son exiguïté, j'arrivai quand même à la rejoindre pour savonner son corps et la caresser encore et encore tant et plus.
Cette petite séance nous avait plutôt échauffé, et après nous être essuyé, elle me demanda de m'allonger à plat ventre sur le lit. Elle commença alors à parcourir lentement mon dos de ses mains et de sa bouche, en passant sa langue le long de ma colonne vertébrale. J'en frissonnait de bonheur. A mesure qu'elle progressait lentement vers mes fesses, je cambrais mes reins pour mieux m'offrir à ses caresses. Elle changea alors de position et se plaça à genoux entre mes jambes. De ce fait, mes genoux vinrent s'écarter et se replier sous ma poitrine et je lui offrait mes fesses de la façon la plus ouverte possible, les reins cambrés au maximum. J'étais affolé de désir, ma verge plus raide qu'un bâton pulsait au rythme de mes battements cardiaque. Je sentais ses mains caresser mes fesses et venir sous mes bourses gonflées et progresser le long de la hampe de mon sexe. J'en tremblais.
Quand j'ai senti sa bouche venir s'appliquer contre mon anus, j'ai râlé de bonheur. Sa langue agile parcourait chaque fronce, la pointe titillait l'orifice, léchant les bords, puis revenant au plus profond. Absolument sublime... Je m'ouvrais totalement à ses caresses, je jouissais d'un abandon total et j'aurai à cet instant renoncé à tout pour son plaisir de me voir ainsi à sa merci. Pour la première fois de ma vie, je gouttais au plaisir de la soumission. Et j'ai eu pendant quelques secondes la fabuleuse impression d'être elle lorsqu'elle me pénétrait de ses doigts.
Puis elle s'est couché sur le dos et à glissé sa tête sous moi pour que sa langue puisse continuer son chemin sous mes bourses, puis le long de la verge jusqu'à l'extrémité du gland, jusqu'à ce qu'elle prenne mon sexe dans sa bouche. Une de ses mains caressait doucement le dessous et l'arrière de mes bourses, se glissant parfois entre mes fesses pour venir caresser, puis pénétrer mon anus, tandis que son autre main me masturbait en serrant fortement la base de ma verge. Après 5 minute d'un tel traitement, j'étais prêt à exploser.
Je lui demandais de prendre ma place. Elle s'allongea sur le ventre, écarta les jambes et me dit :
- Viens vite, j'ai trop envie.
Sa main glissa sous son ventre pour venir écarter ses lèvres de ses doigts me faisant voir que son entrée était déjà mouillée. Excité comme j'étais, je la pénétrais sur-le-champ à grands coups de reins.
J'étais pourtant fasciné par son anus qui semblait se dilater à mesure où j'entrais et je sortais de son vagin. Reprenant le flacon de crème adoucissante, j'en versais sur mes doigts pour en enduire son orifice... Un doigt, puis deux vinrent tout doucement le préparer. Quand celui-ci fut bien assouplie, je présentais l'extrémité de mon sexe à son anus entrouvert. Elle écarta plus largement ses fesses et je la pénétrai tout doucement, 2 centimètres en avant, 1 en arrière. Dans un souffle elle me dit :
- Casse-moi, casse-moi...
Je n'en revenais pas ! Jamais je n'aurai pensé qu'elle pu prononcer de tels mots. J'avais le coeur qui battait à tout rompre quand j'ai appuyé le bout de mon gland au centre de l'orifice, puis quand il a pénétré millimètre par millimètre en elle. Je faisais attention à ne pas lui faire mal quand je l'ai entendu gémir sous moi, jusqu'à ce que tout mon sexe eu disparu entre ses fesses, englouti dans la chaleur et la douceur de ce qu'elle avait de plus intime, plus encore que son vagin.
Lentement je commençais à aller et venir en elle, d'abord imperceptiblement puis de plus en plus fort. Après 2 ou 3 aller-retours complets, elle se mit à geindre doucement, et c'est elle qui venait s'empaler un peu plus profond à chaque poussée. J'étais fasciné de voir comment mon sexe pouvait être enserré par son anus, comment cette petite rosette pouvait se dilater pour m'absorber à ce point, c'était inouï !
Il y avait une grande différence de sensations avec la pénétration vaginale où toute la paroi de son vagin était en contact avec ma verge. Pendant cette sodomie, son anus formait une bague qui enserrait ma verge mais le reste de mon sexe ne touchait pas les parois de son rectum, faisant une impression étrange de vide. C'était fabuleux !
D'une main, elle se masturbais, ses doigts caressant frénétiquement son clitoris. Ses gémissements étaient de plus en plus intenses, et je sentais que je n'allais plus tenir bien longtemps car un fourmillement indescriptible vint dans mon bas-ventre et irradia tout mon corps.
N'y tenant plus, et obéissant à ses injonctions, j'accélérais le mouvement, la pénétrant puissamment de toute ma longueur. J'ai sentis ma verge grossir encore et mon sperme se rua dans ma verge, et j'éjaculais au plus profond d'elle en râlant de plaisir, terrassé par un orgasme fabuleux.
- S'il te plaît, reste en moi, je voudrais m'endormir avec toi dans mon derrière.
Nous avons dormi jusqu'à Nice ainsi enlacé, mon sexe maintenu en érection par la pression et la chaleur moite de son fourreau anal.
Quand nous sommes arrivé à Nice, son mari l'attendait. Nous n'avons pas pu nous dire adieux et je n'ai pas pu la revoir car elle ne le désirait pas. Cette nuit de passion fut un coup de folie, fruit de l'atmosphère qui régnait dans ce train et de nos états de manque respectif.
Elle ne voulut pas entendre parler d'une relation épisodique, même si elle aussi apprécia l'intensité fantastique de notre relation amoureuse. Cependant j'ai fait l'erreur de croire qu'elle ait pu vivre exactement la même chose que moi, oubliant que les hommes et les femmes réagissent rarement à l'unisson même si parfois ils en donnent l'impression. D'un naturel très sensuel, jamais je n'avais vécu une telle intensité érotique avec aucune autre femme avant elle. Elle m'avait fait connaître des instants extraordinaires dont le souvenir m'enchante encore maintenant.
Elle, non. Je ne l'ai compris que beaucoup plus tard. Elle eut pour sûr du plaisir sur l'instant mais très vite la culpabilité et l'angoisse firent leur apparition sans que je m'en aperçoive. Elle m'a dit en avoir beaucoup souffert après. Ne sachant pas vivre l'instant mais se projetant dans la durée, elle ne pouvait concevoir notre liaison que construite sur un projet de vie à long terme. Son envie d'absolu, sans concession et son mal-être à l'idée de se partager entre son mari et son amant lui ont fait préféré la rupture, préférant retourner à sa vie "d'avant" plutôt que de continuer à entretenir une relation amant - maîtresse peut-être décousue, peut-être sans avenir mais tellement belle et forte en intensité dans ses moments de fulgurance et d'amoureuse complicité.
Il me reste de notre éphémère liaison quelques lettres, mon intérêt pour la peinture qu'elle sût me faire pratiquer et un mélange d'émerveillement à l'évocation de ce souvenir de nos amours mêlé à un sentiment d'inachevé, d'instants de bonheurs perdus et d'une frustration de désirs inassouvis qui ne fait que commencer.
Ainsi va la vie.
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